Category Archives: Mon Histoire

DES PERLES DE PLUIE . . .

Bonjour,

Jacques BREL, dans sa chanson :  » Ne me quittes pas  » dit :  » Je t’offrirais des perles de pluie, venues d’un pays ou il ne pleut pas… »
J’ai toujours trouvé cette phrase très jolie et très poétique, mais voila, aujourd’hui il pleuvait et avec un mélange de pluie verglaçante, j’ai pu observer sur le toit de ma voiture un phénomène extraordinaire que je n’avais jamais vu !
Des gouttes rondes entourées d’une fine couche de glace se posaient sur le toit de mon auto et s’ouvrait pour libérer l’eau non gelée de la goutte….c’était comme… des perles de pluie qui tombaient gracieusement sur mon char sans le couvrir d’une couche de glace comme avec le verglas !
La température de l’air était à la limite entre la pluie et le verglas…
Jacques Brel est bien plus fort, car lui imaginait cela même dans un pays ou il ne pleut pas !

Je ne sais pas si ce phénomène météorologique est fréquent, ce que je sais, c’est que c’était très beau à voir et à contempler.
La température de l’air était à zéro degré et il n’y avait pas de vent, par la suite la pluie est devenue plus abondante et a été remplacée par d’énormes flocons de neige qui ont rapidement recouvert les autos et la chaussée d’un élégant manteau blanc surprenant en cette fin d’hiver.

Vous comprenez que si j’ai pu observer tout cela je n’étais pas scotché à un écran de téléphone ou de télévision, la nature est si belle quand on sait la regarder !

Jacques

LA FOLIE DU MONDE

Bonjour,

Les nouvelles de la planète, le développement des technologies, la politique, les religions, les finances, les climats et bien d’autres choses encore sont là pour démontrer le succès de la recherche de la créativité et de la pensée humaine…
Or avec toute évolution positive, il se crée des contre-courants négatifs que je choisis d’appeler de façon générale : La folie du monde !…

J’ai vu des déserts ou l’on envoie des produits chimiques toxiques dans les nuages pour faire tomber de la pluie artificielle et faire de la culture, pour moi ceci représente des actes d’apprentis sorciers inconscients des conséquences secondaires de ces pratiques contre nature…

La communication entre personnes est en train de créer des êtres coupés de leur essence profonde, aveuglés par leur connectivité, leurs relations superficielles dénuées de réflexion, basées sur la soi-disant « spontanéité ». Un réseau social dépersonnalise et désintériorise l’individu :
Comment t’appelles-tu ?
Facebook, twitter, instagram et autres mouvements « sectaires » indiscrets et déconnectés au point qu’un président puisse remplacer un ministre des affaires étrangères d’un simple gazouillis (tweet), évidemment un gazouillis est émis par une cervelle d’oiseau…

La sophrologie m’a permis de découvrir et de développer l’harmonie de ma conscience et je dois constater que la conscience humaine est mise de coté et qu’elle a perdu beaucoup de son harmonie !

Qui s’intéresse de nos jours à la conscience des animaux, des plantes, de la nature et de l’univers ?
Le profit financier, politique, économique et technologique détruit lentement l’individu dans son intégrité, sa créativité et sa liberté de penser…

Jacques

GUÉRIR DE SON ENFANCE . . .

Bonjour,
Jusqu’à ce jour, la chanson de Jean Ferrat,  » Nul ne guérit de son enfance  » me laissait un gout amer car je trouvais le titre trop catégorique et je sentais par mon abondant travail avec mon enfant intérieur, que ce titre sonnait faux, qu’il y a au contraire un espoir !
Alors j’ai décidé de la réécouter.
J’ai trouvé deux versions, une de Jean Ferrat et une autre interprétation par Michel Drucker qui avouait que cette chanson le bouleversait.
En écoutant attentivement les paroles, surtout le dernier couplet, quelle ne fut pas ma surprise d’entendre :
« …que je retrouve l’innocence, au fil du temps qui se dénoue, ouvre tes bras, ouvre ton âme, le bonheur d’être et le temps doux pour me guérir de mon enfance, de mon enfance ( répété plusieurs fois !) »
Je me sens soulagé car pour moi Jean Ferrat est un grand poète et un grand chanteur, même s’il nous a quitté sa pensée et ses chansons sont toujours présentes et pleines d’une grande sagesse …
Alors, oui il est donc possible de guérir de son enfance, c’est surtout le but principal de notre vie et beaucoup ne comprennent pas cela, essayant de « gommer » cette partie de leur vie en prétendant grandir par un égo monstrueux et un pouvoir superficiel.
Retrouvez votre enfance avec un regard de tendresse, revivez vos joies et vos peines et guérissez toute votre vie en guérissant votre enfance.
On entend parfois des personnes dire d’un ancien : » Il retombe en enfance ! » et bien non, il a trouvé la sagesse !…
Jacques

JOUR DE PLUIE . . .

Bonjour,
Je viens de retrouver dans mes archives un poème que j’avais écrit un jour de pluie et c’est le temps d’aujourd’hui, je vous le livre tel quel :

JOUR DE PLUIE

Aujourd’hui, la terre fait sa grande toilette,
Pour se débarrasser de toutes ses impuretés,
Les nuages envoient de l’eau à volonté,
Rinçant abondamment notre belle planète.

Cette pluie bienfaisante, enlève la poussière,
Et toute la pollution, en suspension dans l’air,
Toutes ces particules, sont enfouies dans le sol,
Pour être digérées, par mille bactéries.

Toutes ces gouttes qui tombent du ciel,
Font un spectacle merveilleux,
Qui se déroule devant mes yeux,
Merci mon Dieu, que la nature est belle.

15/01/1993

Jacques

LES NOEUDS DE LA VIE

Marine à voile

Nœuds de la voile

Bonjour,

Mes aventures dans le scoutisme m’ont rapidement confronté à la notion de nœud !
La vie au grand air, au contact de la nature exigeait l’apprentissage des nœuds pour toutes les ficelles ou cordes que nous devions utiliser. J’ai bien aimé ce comportement manuel et intellectuel car nous devions non seulement apprendre à faire et à défaire les nœuds et aussi mémoriser le nom très imagé de chacun.

Après le scoutisme, j’ai découvert la voile et tout son arsenal de nœuds dont notre vie dépendait. Adieu les cordes et les ficelles, il fallait relier des « écoutes », des « drisses », des « amarres », des ‘aussières » car sur un voilier le mot « corde » est tabou (elle désigne la corde du pendu dans la marine à voile).

Plus tard, beaucoup plus tard, j’ai compris que nous étions capables de faire des nœuds avec les fils de la vie…
Que ce soit dans n’importe quel domaine de notre vie, au lieu de dérouler tranquillement notre destin comme une rivière au fil de l’eau, nous avons l’aptitude ou l’habitude de faire des liens inutiles ou compliqués, de chercher midi à quatorze heures ou de tisser des mensonges plus gros que nous.
Notre plus grand défi, après avoir pris conscience de leur existence, consiste à dénouer ces liens familiaux difficiles, ces rapports douloureux aux événements de notre passé et toutes ces pelotes de fils enchevêtrés de nos pensées.

Ce qui a été lié par l’homme peut être délié par ce même homme, et même un fil de pêche !

Jacques

LE DAUPHIN ET L’HOMME !

Bonjour,
Un autre poème inspiré ou dicté par les dauphins du pacifique (!):

Lorsque j’étais dauphin, dans cette autre existence,
Mes amis les humains, sombraient dans la violence,
J’ai plongé vers le fond, pour ne plus voir la terre,
S’enfoncer dans l’horreur, la souffrance et la guerre,

Se perdre dans l’espoir, d’une autre vie ailleurs,
Alors qu’elle était là, juste à portée de cœur,
À portée de nageoire, au point de non retour,
Juste au point de rencontre, entre peur et amour…

Si j’étais un dauphin, j’aurais le cœur bien lourd,
En écoutant la mer, battre comme un tambour,
Et les hommes, mes frères, appeler au secours,
Et les hommes mes frères, appeler au secours…

Jacques

LA CONSCIENCE DES DAUPHINS

Bonjour,
Après un séjour auprès des dauphins, j’ai écrit ce poème :

Si dans une autre vie, j’avais été dauphin,
Je n’aurais pas compris, moi l’ami des humains,
Qu’on me jette en prison, pour le plaisir des hommes,
Pour que je tourne en rond, dans un grand aquarium.

Je meurs de votre amour, rendez-moi l’océan,
Mes ballades au long cours, et mes poissons volants,
Jaillir dans la tempête, ivre des profondeurs,
Courser les goélettes, et frôler les steamers,
Pour sourire au vainqueur…

Sourire, sourire aux vagues et au vent…

Moi dans une autre vie, j’ai du être dauphin,
Prisonnier des filets, tendus par les marins,
À nager comme un fou, pour m’échapper en vain,
J’ai compris qu’après tout, les hommes et les dauphins,
Nés du même soleil, étaient frères de race,
Séparés mais rêvant, d’apprivoiser l’espace,
Chacun de son coté, d’un miroir à deux faces,
Pour mieux se retrouver, en crevant la surface,
L’un plongeant vers le ciel, et l’autre en eau profonde,
Cherchant à repousser, les limites du monde.

Et rire, rire aux jeux des enfants…

Jacques

ET SI L’ÉGO EXISTAIT . . . ?

Bonjour,
Je crois, et c’est bien ma croyance, que l’Égo n’existe pas.
Cette croyance s’est établie en moi au cours d’une conférence du Dalai Lama en Belgique dans les années 90.
La démonstration qu’il a exposée m’a convaincu, tellement elle était claire et précise.
Je n’ai pas pris de notes et je suis incapable de refaire son développement, mais la croyance est restée pour toujours.
Ma question de ce jour se veut une ouverture à une hypothèse opposée : « Et si l’Égo existait ? »
Oui, ce serait une fleur en plastique ! Il y a des fleurs naturelles qui vivent et qui meurent et se reproduisent éternellement, c’est le cycle de la vie.
Les fleurs en plastiques sont mortes, elles sont permanentes et ne sont pas éternelles ! L’égo social est une fleur en plastique et le gens se contentent de fleurs en plastique, voilà donc comment je peux comprendre que l’Égo existe : artificiel, superficiel, sans vie propre, une résurgence de l’esclavage, il n’est pas individuel, il est social et le social ne pense qu’à lui et pas aux individus qu’il enchaine dans ses beaux discours, le social est l’ennemi de la liberté, surtout s’il se réclame de cette même liberté…
Alors je retourne à ma conviction, l’Égo n’existe pas et la liberté ne peut être qu’individuelle, surtout elle ne peut venir que de l’intérieur et comme le dit Florent Pagny dans sa chanson :  » vous ne pouvez m’enlever ma liberté de penser ! »
En chacun de nous s’épanouit une belle fleur qui suit le rythme des saisons : notre Âme !…
Jacques

V E N D É E G L O B E 2016/2017

Bonjour,
Cette course en solitaire qui a lieu tous les 4 ans vient de se terminer.
Je l’ai suivie régulièrement plusieurs fois par jour sur le site internet (vendeeglobe.org) avec autant d’assiduité que les éditions précédentes.
Encore une fois le record a été battu par le premier, Armel Le cléach en 74 jours et quelques heures et le dernier, Sébastien Destremeau, est arrivé 50 jours plus tard, soit 124 jours.
Bien sur il y a des différences dans l’âge des bateaux et dans leurs performances, et il faut saluer les 18 marins qui sont revenus en solitaire et sans assistance dans le chenal des Sables d’Olonne.
Onze bateaux n’ont pas réussi à boucler la boucle et fort malheureusement pour beaucoup d’entre eux, c’est la pollution des océans qui est responsable des avaries fatales.
Bravo à ces 29 skippers qui se sont longuement préparés pour cet évènement de plus en plus populaire, puisqu’il y avait 10 nationalités représentées au départ.
Sur le site que je vous ai cité plus haut vous pouvez retrouver toutes les informations, les photos, les vidéos et les articles concernant cette compétition aussi appelée l’Éverest des mers !
Si comme moi, la voile, l’aventure et les exploits de ces marins courageux vous intéressent, je vous recommande de le consulter et je vous donne rendez-vous en 2020 pour la 9 ième édition.
Certains bateaux et certains marins ont déja fait part de leur intention d’être présents sur la ligne de départ.
Un grand bravo aux 2 millions 250 000 spectateurs qui sont venus aux Sables d’olonne pour saluer le départ et les arrivées !

Jacques

P L A N È T E S A U V A G E

Dauphins

planète sauvage


Bonjour,
Je vous présente aujourd’hui une activité de ce grand parc animalier situé au sud de la ville de Nantes.
Installé sur 80 hectares, ce parc présente toutes sortes d’animaux répartis en cinq grands groupes : La piste Safari, le chemin de la Brousse, le temple de la Jungle. le sentier des Incas et…la cité Marine.
C’est là que j’ai pris cette photo par un dimanche pluvieux de mars.
Ayant visité le Marineland en Californie il y a plus de 35 ans, j’ai pu apprécier cette cité Marine ou évoluent des dauphins qui sont traités avec plus de respect que dans les « usines » américaines à cette époque.
Il y a un trés grand bassin et des bassins annexes qui communiquent entre eux.
Ce qui m’a beaucoup touché, c’est la belle attitude des soigneuses et des soigneurs qui sont tous passionnés et ont tissé avec les dauphins des liens trés forts et trés beaux à regarder.
J’ai apprécié le spectacle et j’ai pu constater que ces dauphins sont bien traités, bien nourris et surtout bien aimés par la belle équipe qui les entoure.
Je conseille vivement si vous passez dans la région, de consacrer une journée sur ce site.
Bien organisé, original et convivial, c’est une destination pour la famille et les enfants y apprennent beaucoup de choses.
Je peux dire que c’est un bon endroit qui permet à ces dauphins de bien vivre en santé et entourés de beaucoup d’amis et d’admirateurs.
Merci à Roselyne qui se reconnaitra !
Mon enfant intérieur a été ravi dans ce site enchanteur,
Jacques.