LES ARBRES

Bonjour,

J’ai lu récemment un livre intitulé  » La vie secrète des arbres  » de Peter Wohlleben (en passant ce patronyme allemand se traduit par Bien vivre ) et je l’ai beaucoup aimé d’autant plus que je vous ai parlé de la belle BD de Zep,  » the end  » et des livres d’autres auteurs sur le même sujet ou presque. C’est une belle occasion de se pencher fortement sur tout ce que la nature nous apporte et que nous oublions. Les arbres vivent en société, élèvent leurs descendants et collaborent avec des réseaux de champignons, tout en vivant en harmonie avec les animaux et les autres végétaux et ils ont même des stratégies pour gérer les prédateurs sauf un, l’être humain, c’est-à-dire nous tous. En fait, nous les maltraitons, nous en abusons, nous les utilisons et nous les exterminons pour quelques pièces d’or qui ne nous serviront plus à rien quand les arbres nous auront éliminés de façon définitive. Il est de notre survie de prendre soin des arbres et de la nature au complet car sans eux, il n’y aura plus d’oxygène, plus de chlorophylle et que du dioxyde de carbone.

Il y a une différence entre être pessimiste et être réaliste, il y a plusieurs espèces d’arbres qui ont disparus et d’autres sur le point de disparaitre à leur tour. Planter des arbres, les entretenir et respecter leurs conditions de vie, sont des objectifs tout à fait réalisables et qui sont indispensables à notre survie.

Pensons-y bien !

Jacques

ET SI . . . ?

Bonjour,

Une question surprenante s’impose à ma conscience : et si . . . ? au lieu de tout miser sur les technologies numériques, les humains voulaient bien s’intéresser à leurs propres capacités ? Je ne tomberais pas dans la polémique entre ceux qui croient que nous n’utilisons que 5 % des capacités de notre cerveau et ceux qui prétendent que nous le faisons à 100 %, les deux théories sont partisanes donc fausses. Mon propos est beaucoup plus simple, l’excès en tout est nuisible et dans le cas qui m’intéresse, l’excès de technologies peut induire une certaine  » paresse  » ou  » négligence  » dans notre capacité à exercer, entrainer, et utiliser nos fonctions cérébrales en se reposant sur l’objet le plus sacré et le plus responsable de notre quotidien, le téléphone dit intelligent !

C’est un bel outil, capable d’effectuer beaucoup de tâches rapidement et son seul inconvénient est d’être dépendant de l’électricité, que celle-ci vienne à manquer et le Smartphone devient muet, inutile, stupide et encombrant. La mémoire d’un téléphone ne contient que des données numériques, notre mémoire est beaucoup plus riche que de simples données informatiques et si nous ne lui faisions plus confiance, en l’entrainant, en la protégeant et en l’utilisant, nous ne pouvons que la développer et la rendre plus efficace en permanence. Nous perdons notre mémoire en la remplaçant par des clés USB et des ordinateurs énergétivores qui contribuent au dérèglements climatiques, l’exemple des « Bitcoins » et autres monnaies numériques devrait nous alerter car elles coutent plus cher à produire que leur valeur monétaire, mais cela n’est pas dit !

Jacques

L’ART du LÂCHER – PRISE

Bonjour,

Le mécanisme du lâcher-prise n’est pas une science infuse ni un résultat des fonctions de notre cerveau, puisque celui-ci a pour unique fonction de collecter et conserver jalousement toutes nos connaissances et tous nos acquis. Lorsque nous souhaitons effectuer un lâcher-prise, nous nous trouvons devant un choix cornélien :  » Lâcher et tout perdre  » ou  » Conserver et ne rien lâcher  » .

Lâcher-prise, nous renvoie inexorablement au tout début de notre vie humaine, lorsque notre  » maman  » nous  » expulse  » de ses confortables entrailles pour nous permettre de découvrir notre liberté de choix et notre individualité ( mot composé de la fusion entre individu et dualité) et cette toute première expérience traumatisante va rester inscrite dans notre subconscient et nous poursuivra toute notre vie jusqu’au dernier lâcher-prise que certains appellent la mort et d’autres la séparation ou l’abandon du corps par l’esprit ou l’âme immortelle.

Dans le cours de notre vie, l’expérience du lâcher-prise sera donc une expérience difficile, assimilée à la fin d’une souffrance et donc à une forme de renaissance. Un saut dans l’inconnu, comme un premier saut en parachute ou toute autre décision majeure de modification ou de transformation de notre vie intérieure ou extérieure. Nous devons  » abandonner  » notre sécurité, notre confort, nos relations pour aller vers l’inconnu, l’insondable et traverser ainsi la porte du doute et de la peur comme l’a dit un grand homme :  » Partir, c’est mourir un peu et mourir, c’est partir beaucoup !  » . . . L’art de lâcher-prise est donc un choix ultime sachant que le pire choix est de ne pas faire de choix !

Jacques

SURPRISE . . .

Bonjour, Depuis le début, j’écris des articles originaux et si parfois je suis inspiré par un livre ou un auteur, je ne manque pas de mentionner la source. Là, je viens de trouver quelques phrases, griffonnées sur une feuille volante et je ne me souviens plus d’où je les ai extraites. Je les trouve si pertinentes que je vous les livre sans pouvoir offrir une référence. Il y a quatre phrases que voici : 1-:  » Savoir que les pensées sont illusoires, ne pas les suivre  » 2-:  » Face aux phénomènes, garder le mental paisible  » 3-:  » Ne pas être pris dans la dualité  » 4-:  » Vivre avec le vrai, rejeter le faux  » En écrivant ces lignes, ces phrases simples et si vraies, me semblent provenir d’un livre ou d’un article que j’ai lu et qui parlait du Zen et du fait que j’en ai lu plusieurs récemment, je ne me souviens plus lequel m’a poussé à noter ces phrases. Je vous les livre tel quel car je trouve que venant d’une tradition très ancienne ( 1500 ans ou plus ), ces phrases sont d’une actualité frappante : combien de guerres ont été déclenchées par des  » pensées illusoires et fausses « . Les actualités regorgent de mouvements de masse incontrôlés, suivis par des foules qui n’ont pas  » un mental paisible « . Blanc ou noir, partisans contre opposants, fanatiques et extrémistes, la dualité est omniprésente jusque dans l’informatique ( 1 ou 0 ), le bit est la base de l’informatique et on ose parler d’intelligence artificielle qui fonctionne avec une  » dualité « . Enfin, l’utilisation des réseaux sociaux engendre une multitude de fausses nouvelles qui ne permettent plus de distinguer le  » vrai du faux  » . . . À méditer, Jacques

CHANGEMENT D ‘ HEURE

Bonjour, J’ai déjà écrit un article portant sur le changement d’heure et celui-ci est un peu particulier car j’ai vécu le changement d’heure en France le 27 octobre et je viens de le revivre en Acadie dans la nuit du 2 au 3 novembre. Entre ces deux dates, j’ai voyagé en avion de l’aéroport Charles de Gaulle vers Montréal le 29 octobre. Je tiens à partager cette expérience car je l’ai trouvée intéressante dans le fait de répéter le même processus deux fois en l’espace d’une semaine. Bien sur je maintiens l’idée que ce changement arbitraire est à la fois ridicule et coûte cher aux individus et à la société. Notre corps est équipé d’une horloge biologique basé sur la nature et notre exposition aux rayonnement qui nous provienne du soleil. Lors de ce premier changement, j’ai ressenti dans mon corps les effets négatifs du processus, fatigue, désorientation, perturbation de l’appétit et même désorientation spatio-temporelle, alors que le second épisode est pratiquement passé inaperçu, je me suis réveillé sereinement ce beau dimanche matin comme si tout était normal, la journée a été très bonne avec une grande marche au soleil et mes facultés physiques et intellectuelles au top niveau. Après mure réflexion, je me suis dit que l’intelligence ( non artificielle ) qui gère mon horloge biologique, s’est adaptée à cette ineptie en la banalisant. Mon vécu m’a surpris car je pensais vivre deux fois les mêmes inconvénients, ce qui n’a pas été le cas. Bien sur il ne s’agit que de mon expérience et je vous la partage tout simplement.

Jacques

LA TOUSSAINT

Bonjour,

Aujourd’hui, 1er Novembre en Europe, c’est le jour de la Toussaint qui comme son nom l’indique est la fête de tous les saints connus et inconnus ! Et le lendemain, c’est la fête des morts, un jour spécial ou les fleuristes posent leurs étals près de la porte des cimetières pour vendre les chrysanthèmes qui vont fleurir les tombes de leurs couleurs variées. De ce fait le 1er Novembre est le jour de l’année pendant lequel la fréquentation des cimetières est à son maximum. Dans les pays anglo-celtiques il existait une fête la veille de la Toussaint qui par la suite a été importée par tout le nord du continent américain. Cette fête d’origine paiienne se situe donc la veille de la Toussaint et elle est nommée Halloween, ce mot .tant une contraction d’une locution anglaise signifiant la veille de tous les saints ( all saints, evening ). Il est intéressant de constater qu’une fête paiienne ou apparaissent des représentations de squelettes et de cercueils soit célébrée la veille de la Toussaint et que la religion catholique vénère ses morts le lendemain. Les Celtes existaient bien avant le catholicisme soit environ 1 500 ans avant J-C ( quoique je ne me souviens plus trop de cette époque !), il y a donc une possibilité que les premiers catholiques aient été influencés par la culture celtique (?). heureusement je ne suis ni historien ni archéologue . . . Tout cela pour un premier Novembre !

Jacques

SOLIDARITÉ ÉCOLOGIE

Bonjour,

Pour continuer à bien vivre en santé, nous avons le choix, un choix et le seul à mon avis. La jeune Greta, comme Jeanne d’Arc, a enfourché le cheval de la lutte contre le réchauffement climatique et c’est parfait. Nous pouvons ouvrir les yeux et réaliser que les pollueurs ne feront rien pour continuer à gagner de l’argent en détruisant la planète. Seulement voilà, ils sont moins nombreux que les consommateurs (nous !) et nous sommes capables de ne plus utiliser tous ces produits polluants chimiques ou alimentaires en retournant vers la nature et en faisant des choix santé non polluants. Le Ketchup Heinz, trop sucré est en perte de vitesse car les consommateurs le boudent ! Pas besoin de violences, ni de luttes , simplement faire des bons choix pour notre santé, acheter local, consommer bio, faire des jardins communautaires, éliminer les fours micro-ondes. la nourriture industrialisée, planter des arbres pour absorber le gaz carbonique (CO2), retrouver les sacs d’épicerie en tissu ou en osier, oublier les sodas hyper-sucrés par le colorant E150D qui contient de l’EMI5 dangereux pour le système immunitaire. Tous ces gestes et bien d’autres encore, aussi simples, sont à notre portée, si 10 personnes lisent cet article et en sensibilisent 10 autres en parlant ou par les réseaux sociaux (qui sont faits pour cela !) nous mettrons en marche un cycle vertueux qui sera bon pour notre santé, celle des autres personnes et pour la planète entière, surtout que je ne suis pas le seul à prévoir la survie de notre espèce, un individu à la fois. Courage ! Jacques

LA MÉDISANCE

Bonjour,

La médisance se définit comme des propos vrais qui peuvent nuire à quelqu’un et dans notre monde moderne elle représente aussi des propos inexacts voire même mensongers, la culture est aux  » fake news  » , aux rumeurs et toutes sorte de paroles ou d’écrits produits dans le but évident de faire le mal en le faisant passer pour la vérité ! La bonne nouvelle est que ces personnes malveillantes verront un jour se retourner contre elles le poison qu’elles avaient répandu (selon la loi d’attraction ). Pour bien vivre en santé, il nous suffit d’éviter ces comportements mesquins et comme on le trouve exprimé dans les accords Toltèques, de Don Miguel Ruiz, avoir une parole impeccable, ne pas faire de supposition et ne rien prendre personnel. Nous sommes responsables des mots que nous disons et nous pouvons donc sélectionner nos pensées et les mots qui les prolongent. Avec un peu de pratique, nous sommes capables de ne plus émettre de jugements sur les uns ou les autres, nous pouvons devenir habiles à mettre en valeur les qualités de ceux que nous rencontrons au lieu d’exagérer leurs faiblesses et pour cela il est utile de regarder ou d’écouter les professionnels de la médisance car ils sont le meilleur exemple de ce que nous ne souhaitons pas faire ni être.

La bienveillance, le respect, l’écoute sont des contre-poisons très efficaces pour faire échouer la médisance et si vous êtes visés par ces propos empoisonnés il vous suffit de ne pas les prendre en considération pour qu’ils perdent toute leur virulence et manquent ainsi leur cible  » . . .

Jacques

LA SOLITUDE

Bonjour,

Quelle ne fut ma surprise en apprenant que la solitude des personnes est en grande expansion depuis l’arrivée des réseaux sociaux, il semble que les nombreux  » amis virtuels  » ne remplacent pas les amis humains et que bien au contraire ils font grimper le nombre de personnes qui souffrent de solitude . Je savais déjà que l’intelligence artificielle n’est pas de l’intelligence, et je n’en étais pas surpris, mais apprendre que les « amis de réseaux  » ne sont pas des amis qui apportent bien-être, réconfort, chaleur humaine, amitié, complicité et plus si affinité a été une surprise pour moi. Bien sur je ne pouvais pas le deviner car je ne suis pas dans la culture des réseaux et je n’ai donc pas d’amis électroniques ( J’écris ce blogue et j’utilise le courrier électronique ), je n’existe donc pas dans les réseaux, ce qui ne m’empêche pas de payer des impôts ! Les réseaux dits sociaux, seraient donc une fuite de la réalité (?), si tel est votre cas je vous propose aimablement, ou amicalement de mettre en pause vos différents écrans, gadgets, tablettes, téléphones dits  » smarts  » et de vous créer de vrais amis, car vivre sans amis n’est pas vivre, nous avons des yeux pour regarder, des oreilles pour écouter, des mains pour toucher et une bouche pour parler sans oublier le nez capable de sentir toutes les odeurs bonnes ou mauvaises et c’est au travers de ces cinq sens que nous aurons de vrais amis . . . C’est cela, la VIE !. . .

Jacques

La Mort Fine

Bonjour,

Hélas, ce n’est pas un jeu de mots, c’est un appel à la prudence car je constate malheureusement que certains médecins utilisent trop souvent la prescription de dérivés de la morphine en première intention. C’est justement après avoir vue en consultation une jeune femme qui avait reçu une ordonnance de ces dérivés pour des douleurs de l’épaule. En discutant avec cette personne, j’ai appris qu’elle n’avait pas été informée des inconvénients de ce type de médicaments et je crois qu’il est important d’informer toutes les personnes concernées des conséquences possibles. Le premier risque est le développement d’une « Accoutumance », c’est-à-dire le fait que le corps s’habitue à la posologie et qu’il soit nécessaire d’augmenter les doses ou que le patient de lui-même, pour son confort soit tenté de prendre plus de comprimés que ce qui lui avait été indiqué. L’autre danger est  » l’Assuétude » qui consiste en une dépendance très fréquente avec ce genre de drogues. Soulager une douleur n’est pas suffisant si la cause de la douleur n’est pas identifiée, sachant que la douleur ressentie par une personne est un signal envoyé par le cerveau pour exprimer l’existence d’une souffrance physique, mentale ou émotionnelle. Je peux comprendre le contexte des services d’urgences, débordés par la demande, mais cela n’explique pas la  » facilité  » d’inscrire en première intention, un médicament aussi dommageable pour la personne. Je rappelle la règle d’Hippocrate :  » Primum, non noscere ! » ce qui veut dire : « Avant tout, ne pas nuire  » . . .

Jacques