UN SOURIRE

Bonjour,

Un sourire est un cadeau à double effet, il est agréable pour celui qui le donne et également pour la personne qui le reçoit. Il est dit que le sourire met en exercice 17 muscles car si principalement le sourire est un mouvement des lèvres et des yeux. il y en a certains qui font bouger les muscles du front et même ceux des oreilles ! Le sourire révèle un état de bien-être, de joie, de plaisir, de satisfaction, de surprise, de beauté et pour tout résumer un état de contentement. Être content et partager ce bonheur déclenche le plus souvent un sourire en retour de la part des personnes qui l’ont remarqué, parfois, mais très rarement c’est tout le contraire et nous découvrons alors la souffrance intérieure de ces personnes qui n’ont pas la chance de connaitre tous les bénéfices de ce mouvement si agréable . . . En commençant, je vous suggère d’expérimenter le sourire de façon très égoïste, en prenant le temps de sourire pour vous-même, juste pour le plaisir, ensuite vous pouvez regarder votre propre sourire dans un miroir et si vous prolongez l’exercice, vous allez y voir un côté de vous que vous ne connaissiez pas, si en plus vous faites quelques grimaces, vous allez éclater de rire et tout cela aura un effet positif sur votre santé. En effet, le sourire est un anti-stress majeur et de plus il diminue le rythme du cœur. Le point le plus important est de savoir et d’expérimenter que le sourire est contagieux !

Alors, souriez !

Jacques

LA SAINT NICOLAS

Bonjour,

Aujourd’hui 3 décembre 2019, nous sommes à 3 jours de la Saint Nicolas et dans ma petite enfance en Lorraine, cette fête était plus importante que Noel et ce jour là nous avions droit à une orange ( la seule de l’année ) et à un Saint Nicolas en pain d’épices. La légende de Saint Nicolas raconte que cet évêque a ressuscité 3 enfants qui  » s’en allaient glaner aux champs !  » comme le dit la chanson. Un boucher les attrapa, les découpa et les mis dans son saloir pour en faire de la charcuterie. Le bon Saint Nicolas qui passait par là, entre Nancy et Metz, ressuscita les trois enfants et le boucher devint le Père fouettard qui devait s’assurer que les enfants avaient été gentils pour recevoir les friandises du grand saint local. Le père fouettard était la menace qui apparaissait lorsque nous étions turbulents et le jour du défilé du 6 décembre quand Saint Nicolas passait sur son char dans les rues de la ville, il était accompagné du père Fouettard, tout de noir habillé qui tentait de repérer les enfants turbulents, mais ce jour là, tous les enfants étaient dociles et tranquilles pour recevoir l’orange et le pain d’épices ! Nous sommes bien loin de la frénésie de Noel et de la débauche de cadeaux qui l’ont transformée en un enjeu commercial dénué de tout sens moral et religieux. Autres temps, autres mœurs et cependant le souvenir de ces bons moments simples est très agréable.

Alors bonne Saint Nicolas

Jacques

L ‘ IRIDOLOGIE

Bonjour,

Je me suis bien amusé en faisant quelques recherches sur ce thème dans le cadre de ce réseau – internet – que l’on pourrait d’ailleurs parfois appeler : soit  » interflou  » ou  » intertrouble « , car on y trouve tout et le contraire de tout. L’iridologie est une technique d’observation non invasive de l’iris de l’oeil qui permet à une personne sensée de faire certaines constatations sur la santé globale et certaines localisations au niveau du corps en sachant que le développement du corps suit des lignes neuroanatomiques très précises et tout à fait vérifiables. Prétendre détecter le cancer en utilisant l’iridologie est un acte de charlatanisme, alors que constater un déséquilibre du système sympathique et parasympathique est une simple évidence. Notre corps physique est né de la fusion d’un ovule et d’un spermatozoïde et tout le développement découle du matériel génétique contenu dans ces deux cellules souches. Il y a donc des liens entre toutes les parties du corps entre elles et donc, notre iris en fait partie à part entière.

J’utilise l’iridologie comme un outil et non comme une pratique, une technique exclusive et encore moins une profession, et je peux dire que dans certaines pathologies complexes, je trouve une orientation que le seul examen clinique du corps ne me permettait pas de découvrir.

LA SYNERGIE

Bonjour,

 » La synergie  » est un type de phénomène par lequel plusieurs facteurs agissant en commun ensemble créent un effet global ; un effet synergique distinct de tout ce qui aurait pu se produire s’ils avaient opéré isolément, que ce soit chacun de son côté ou tous réunis mais œuvrant indépendamment. Il y a donc l’idée d’une coopération créative. Voici comment la synergie est définie dans Wikipédia. Dans le cas de  » facteurs  » humains, je conçois la synergie comme le résultat obtenu par la communication dans un groupe de personnes qui créent un lien par l’échange, la réflexion et le partage, ainsi que la discipline, la méthode et la recherche. Cette discipline librement consentie débouche sur une pratique ou chaque personne œuvrant dans son propre domaine apporte à l’ensemble du groupe  » un supplément d’âme  » qui bénéficie à tous. Il y a ainsi apparition d’une  » énergie  » commune , qui a sa propre existence, sa propre vibration et sa propre  » odeur  » et qui est perçue de façon subtile par les usagers ou les patients qui fréquentent la structure dans laquelle ce groupe de personnes intervient.

C’est ce que nous avons mis en place à l’Espace découverte ( Shippagan ) depuis plusieurs années et nous pouvons constater quotidiennement que cette énergie globale, donc synergie, contribue largement aux sourires et la bienveillance que nous renvoient nos patients respectifs Cela va même plus loin car nous constatons que les résultats obtenus sont magnifiés par cette élévation du taux vibratoire dans les différentes salles ! Venez vérifier par vous-mêmes

Jacques

LES ARBRES

Bonjour,

J’ai lu récemment un livre intitulé  » La vie secrète des arbres  » de Peter Wohlleben (en passant ce patronyme allemand se traduit par Bien vivre ) et je l’ai beaucoup aimé d’autant plus que je vous ai parlé de la belle BD de Zep,  » the end  » et des livres d’autres auteurs sur le même sujet ou presque. C’est une belle occasion de se pencher fortement sur tout ce que la nature nous apporte et que nous oublions. Les arbres vivent en société, élèvent leurs descendants et collaborent avec des réseaux de champignons, tout en vivant en harmonie avec les animaux et les autres végétaux et ils ont même des stratégies pour gérer les prédateurs sauf un, l’être humain, c’est-à-dire nous tous. En fait, nous les maltraitons, nous en abusons, nous les utilisons et nous les exterminons pour quelques pièces d’or qui ne nous serviront plus à rien quand les arbres nous auront éliminés de façon définitive. Il est de notre survie de prendre soin des arbres et de la nature au complet car sans eux, il n’y aura plus d’oxygène, plus de chlorophylle et que du dioxyde de carbone.

Il y a une différence entre être pessimiste et être réaliste, il y a plusieurs espèces d’arbres qui ont disparus et d’autres sur le point de disparaitre à leur tour. Planter des arbres, les entretenir et respecter leurs conditions de vie, sont des objectifs tout à fait réalisables et qui sont indispensables à notre survie.

Pensons-y bien !

Jacques

ET SI . . . ?

Bonjour,

Une question surprenante s’impose à ma conscience : et si . . . ? au lieu de tout miser sur les technologies numériques, les humains voulaient bien s’intéresser à leurs propres capacités ? Je ne tomberais pas dans la polémique entre ceux qui croient que nous n’utilisons que 5 % des capacités de notre cerveau et ceux qui prétendent que nous le faisons à 100 %, les deux théories sont partisanes donc fausses. Mon propos est beaucoup plus simple, l’excès en tout est nuisible et dans le cas qui m’intéresse, l’excès de technologies peut induire une certaine  » paresse  » ou  » négligence  » dans notre capacité à exercer, entrainer, et utiliser nos fonctions cérébrales en se reposant sur l’objet le plus sacré et le plus responsable de notre quotidien, le téléphone dit intelligent !

C’est un bel outil, capable d’effectuer beaucoup de tâches rapidement et son seul inconvénient est d’être dépendant de l’électricité, que celle-ci vienne à manquer et le Smartphone devient muet, inutile, stupide et encombrant. La mémoire d’un téléphone ne contient que des données numériques, notre mémoire est beaucoup plus riche que de simples données informatiques et si nous ne lui faisions plus confiance, en l’entrainant, en la protégeant et en l’utilisant, nous ne pouvons que la développer et la rendre plus efficace en permanence. Nous perdons notre mémoire en la remplaçant par des clés USB et des ordinateurs énergétivores qui contribuent au dérèglements climatiques, l’exemple des « Bitcoins » et autres monnaies numériques devrait nous alerter car elles coutent plus cher à produire que leur valeur monétaire, mais cela n’est pas dit !

Jacques

L’ART du LÂCHER – PRISE

Bonjour,

Le mécanisme du lâcher-prise n’est pas une science infuse ni un résultat des fonctions de notre cerveau, puisque celui-ci a pour unique fonction de collecter et conserver jalousement toutes nos connaissances et tous nos acquis. Lorsque nous souhaitons effectuer un lâcher-prise, nous nous trouvons devant un choix cornélien :  » Lâcher et tout perdre  » ou  » Conserver et ne rien lâcher  » .

Lâcher-prise, nous renvoie inexorablement au tout début de notre vie humaine, lorsque notre  » maman  » nous  » expulse  » de ses confortables entrailles pour nous permettre de découvrir notre liberté de choix et notre individualité ( mot composé de la fusion entre individu et dualité) et cette toute première expérience traumatisante va rester inscrite dans notre subconscient et nous poursuivra toute notre vie jusqu’au dernier lâcher-prise que certains appellent la mort et d’autres la séparation ou l’abandon du corps par l’esprit ou l’âme immortelle.

Dans le cours de notre vie, l’expérience du lâcher-prise sera donc une expérience difficile, assimilée à la fin d’une souffrance et donc à une forme de renaissance. Un saut dans l’inconnu, comme un premier saut en parachute ou toute autre décision majeure de modification ou de transformation de notre vie intérieure ou extérieure. Nous devons  » abandonner  » notre sécurité, notre confort, nos relations pour aller vers l’inconnu, l’insondable et traverser ainsi la porte du doute et de la peur comme l’a dit un grand homme :  » Partir, c’est mourir un peu et mourir, c’est partir beaucoup !  » . . . L’art de lâcher-prise est donc un choix ultime sachant que le pire choix est de ne pas faire de choix !

Jacques

SURPRISE . . .

Bonjour, Depuis le début, j’écris des articles originaux et si parfois je suis inspiré par un livre ou un auteur, je ne manque pas de mentionner la source. Là, je viens de trouver quelques phrases, griffonnées sur une feuille volante et je ne me souviens plus d’où je les ai extraites. Je les trouve si pertinentes que je vous les livre sans pouvoir offrir une référence. Il y a quatre phrases que voici : 1-:  » Savoir que les pensées sont illusoires, ne pas les suivre  » 2-:  » Face aux phénomènes, garder le mental paisible  » 3-:  » Ne pas être pris dans la dualité  » 4-:  » Vivre avec le vrai, rejeter le faux  » En écrivant ces lignes, ces phrases simples et si vraies, me semblent provenir d’un livre ou d’un article que j’ai lu et qui parlait du Zen et du fait que j’en ai lu plusieurs récemment, je ne me souviens plus lequel m’a poussé à noter ces phrases. Je vous les livre tel quel car je trouve que venant d’une tradition très ancienne ( 1500 ans ou plus ), ces phrases sont d’une actualité frappante : combien de guerres ont été déclenchées par des  » pensées illusoires et fausses « . Les actualités regorgent de mouvements de masse incontrôlés, suivis par des foules qui n’ont pas  » un mental paisible « . Blanc ou noir, partisans contre opposants, fanatiques et extrémistes, la dualité est omniprésente jusque dans l’informatique ( 1 ou 0 ), le bit est la base de l’informatique et on ose parler d’intelligence artificielle qui fonctionne avec une  » dualité « . Enfin, l’utilisation des réseaux sociaux engendre une multitude de fausses nouvelles qui ne permettent plus de distinguer le  » vrai du faux  » . . . À méditer, Jacques

CHANGEMENT D ‘ HEURE

Bonjour, J’ai déjà écrit un article portant sur le changement d’heure et celui-ci est un peu particulier car j’ai vécu le changement d’heure en France le 27 octobre et je viens de le revivre en Acadie dans la nuit du 2 au 3 novembre. Entre ces deux dates, j’ai voyagé en avion de l’aéroport Charles de Gaulle vers Montréal le 29 octobre. Je tiens à partager cette expérience car je l’ai trouvée intéressante dans le fait de répéter le même processus deux fois en l’espace d’une semaine. Bien sur je maintiens l’idée que ce changement arbitraire est à la fois ridicule et coûte cher aux individus et à la société. Notre corps est équipé d’une horloge biologique basé sur la nature et notre exposition aux rayonnement qui nous provienne du soleil. Lors de ce premier changement, j’ai ressenti dans mon corps les effets négatifs du processus, fatigue, désorientation, perturbation de l’appétit et même désorientation spatio-temporelle, alors que le second épisode est pratiquement passé inaperçu, je me suis réveillé sereinement ce beau dimanche matin comme si tout était normal, la journée a été très bonne avec une grande marche au soleil et mes facultés physiques et intellectuelles au top niveau. Après mure réflexion, je me suis dit que l’intelligence ( non artificielle ) qui gère mon horloge biologique, s’est adaptée à cette ineptie en la banalisant. Mon vécu m’a surpris car je pensais vivre deux fois les mêmes inconvénients, ce qui n’a pas été le cas. Bien sur il ne s’agit que de mon expérience et je vous la partage tout simplement.

Jacques

LA TOUSSAINT

Bonjour,

Aujourd’hui, 1er Novembre en Europe, c’est le jour de la Toussaint qui comme son nom l’indique est la fête de tous les saints connus et inconnus ! Et le lendemain, c’est la fête des morts, un jour spécial ou les fleuristes posent leurs étals près de la porte des cimetières pour vendre les chrysanthèmes qui vont fleurir les tombes de leurs couleurs variées. De ce fait le 1er Novembre est le jour de l’année pendant lequel la fréquentation des cimetières est à son maximum. Dans les pays anglo-celtiques il existait une fête la veille de la Toussaint qui par la suite a été importée par tout le nord du continent américain. Cette fête d’origine paiienne se situe donc la veille de la Toussaint et elle est nommée Halloween, ce mot .tant une contraction d’une locution anglaise signifiant la veille de tous les saints ( all saints, evening ). Il est intéressant de constater qu’une fête paiienne ou apparaissent des représentations de squelettes et de cercueils soit célébrée la veille de la Toussaint et que la religion catholique vénère ses morts le lendemain. Les Celtes existaient bien avant le catholicisme soit environ 1 500 ans avant J-C ( quoique je ne me souviens plus trop de cette époque !), il y a donc une possibilité que les premiers catholiques aient été influencés par la culture celtique (?). heureusement je ne suis ni historien ni archéologue . . . Tout cela pour un premier Novembre !

Jacques