» THE END  » par ZEP

Bonjour,

Je vous parle aujourd’hui d’un livre récent, ou plutôt d’une bande dessinée qui vient de sortir, son titre est  » The end  » et son auteur a pour pseudonyme :
ZEP.
Zep est surtout connu pour sa bande dessinée à succès, plus de 15 volumes publiés dans lesquels il raconte les aventures d’un petit garçon prénommé Titeuf.
Au-delà de cette production comique, Zep vient de livrer dans un style différent une réflexion sur les récentes découvertes de scientifiques qui étudient de très près la nature et plus précisément les arbres.
J’ai eu la chance de découvrir cette B D dans une émission littéraire appelée  » La grande librairie  » animée par François Busnel ( la vidéo de l’émission du 3 mai 2018 est disponible sur internet et elle dure une heure trente.)( https://www.bing.com/videos/search?q=la+grande+librairie&view=detail&mid=C3C408D906254FEBE93CC3C408D906254FEBE93C&FORM=VIRE )
C’est très intéressant car des écrivains et des scientifiques sont présents sur le plateau et viennent compléter les informations contenues dans la bande dessinée.

Il y a une grande réflexion qui est soulevée et qui doit nous permettre de réfléchir aux comportements des êtres humains vivant sur la planète Terre…

Si vous avez la chance de lire la bande dessinée, c’est intéressant, mais le visionnement de l’émission vous entrainera encore plus loin !
Je crois que ce genre d’avertissement est important au plus haut point et que nous ne pouvons pas penser que nous ne sommes pas concernés, surtout si nous pensons à nos enfants et nos petits-enfants !

Respectons les arbres, car certains espèces sont menacées de disparition, respectons la nature et respectons toutes les créatures,

Jacques

CANNABIS . . . DROGUES . . .etc . . .

Bonjour,
Étant donné la forte poussée mondiale du cannabis, je trouve intéressant de faire le point sur l’effet des drogues dures ou douces sur notre cerveau.
Les drogues dites  » douces  » comportent des éléments  » ordinaires  » comme le tabac, l’alcool, le café, le thé, le sucre, le chocolat, les médicaments et aussi des activités comme le sport, le conditionnement physique, les jeux vidéos, les réseaux sociaux, la sexualité et bien d’autres choses que j’oublie !
Les drogues dites  » dures  » sont assez nombreuses, chimiques comme le LSD, la mescaline, l’opium et ses dérivés, certains champignons et plantes variées. sans oublier les mélanges puissants et dangereux pour la vie fabriqués par les trafiquants de tout poil.
Je prendrais comme exemple le LSD qui a été utilisé de façon légale pendant de nombreuses années pour la recherche sur le cerveau.
Une araignée sous l’emprise de la drogue tisse une toile tout à fait désorganisée…
Des travaux ont fournis des renseignements puissants sur la capacité pour l’être humain de retrouver des souvenirs de sa naissance ( Stanislas Grof ), or le rebirth, sans chimie est arrivé aux mêmes résultats et Grof l’a appelé : la respiration holotropique.
J’ai eu la chance de faire du rebirth puis de travailler avec Stanislas Grof et cela m’a permis de comprendre que nous n’avons pas besoin de drogues, ni dures, ni douces, en fait nous pouvons obtenir les mêmes résultats en retirant progressivement le stress qui nous aveugle et cela à peu de frais et sans danger avec la respiration, la relaxation et la méditation…

Jacques

LES SEPT QUESTIONS

Bonjour,

Il existe en latin sept questions qui permettent de faire une analyse complète d’une situation, c’est une petite recette qui permet de ne pas oublier un aspect important pouvant élargir notre compréhension.
Bien sur nous pouvons aussi utiliser cet outil pour d’autres problèmes comme des problèmes de santé physique ou même mentale.
Voici les sept questions :

Qui ? Quand ? Quoi ? Comment ? Pourquoi ? Combien ? Ou ?

En les utilisant lorsque vous en avez besoin, vous pouvez clarifier beaucoup de choses assez rapidement et personnellement, mon problème était que lorsque j’en avais besoin il m’en manquait souvent une ou deux et j’avais besoin d’un moyen mnémotechnique pour les retrouver plus facilement.
Un jour ou les 7 questions étaient présentes, je me suis amusé en écrivant la première lettre de chaque question et en les mélangeant.
Le résultat m’est alors apparu dans une petite phrase que je vous dévoile aujourd’hui :
C, O, Q, P, C, Q, Q ! ou en clair :
 » C’est occupé, c’est cucu ! »
Je n’aurais pas de prix Nobel pour cette « trouvaille » bien sur, et ma récompense est que dorénavant, je n’ai plus à me creuser les méninges en recherchant les 2 ou 3 questions qui me manquent…
Comme on dit souvent que la mémoire est une faculté qui oublie, ce petit moyen me permet d’être prêt à utiliser toutes ces 7 questions qui m’ont rendu service assez souvent.
Je souhaite qu’il en soit de même pour vous et si une seule personne l’utilise, j’aurais atteint mon but,

Jacques

LES ONDES CÉRÉBRALES

Bonjour,

Je ne veux pas vous assommer avec des termes techniques, seulement vous permettre de comprendre certaines choses.
Le cerveau émet des ondes que l’on peut enregistrer avec un électro-encéphalogramme.
On distingue 4 types d’ondes :
De 1 à 3 cycles par seconde, c’est le rythme Delta, sommeil profond.
De 4 à 7 cycles par seconde, c’est le rythme Thêta, lié à l’humeur.
De 8 à 12 cycles par seconde, c’est le rythme alpha, méditation détendue.
De 13 à 22 cycles par seconde, le rythme Béta, processus mentaux complexes.

Ce sont les ondes que le cerveau envoie, je veux attirer votre attention sur les ondes que le cerveau reçoit…
Rouler en auto sur une route bordée d’arbres provoque un clignotement lumineux qui peut déclencher des crises d’épilepsie, les lampes fluorescentes vibrent à une fréquence de 100 à 120 et notre cerveau est sensible à toutes ces fréquences avec des effets que nous ne connaissons pas encore.
Que penser alors de toutes ces ondes qui affectent notre cerveau : radio, télévision, radars, téléphonie cellulaire, Wi-Fi, etc…

Notre cerveau est un  » outil  » formidable et nous pouvons tout faire pour le préserver, prendre conscience de tout ce qui nous environne et rechercher des solutions pour diminuer l’impact des ondes lumineuses ou sonores en conflit avec nos ondes cérébrales.

Deux moyens simples nous permettent d’atteindre ce but de façon très efficace et peu couteuse, il s’agit de la relaxation et de la méditation.
Il est possible aussi de se tourner vers la nature, forêt, plage, et de se connecter au bruit du vent dans les feuilles et au chant des oiseaux,

Jacques

PARTIR C’EST MOURIR UN PEU !

Bonjour,
Cette phrase d’Edmond Haraucourt ( poète né en 1856 et mort en 1941 ) très connue, est souvent citée et commentée par de nombreux auteurs.
Aujourd’hui elle m’inspire une réflexion que je vous propose.
Le sommeil est souvent appelé  » la petite mort « …et les textes du Yoga appellent la mort,  » le grand sommeil « …
Quand nous dormons, nous quittons la conscience ordinaire à son niveau d’éveil pour entrer dans un niveau de conscience plus léger et cependant différent, nous pouvons alors rêver et même  » voyager « , pour certains il s’agit d’une sortie du corps physique dans le corps astral qui n’est limité ni par le temps, ni par l’espace et les expériences de personnes qui racontent ce qui s’est passé dans leur coma sont intéressantes car il y a beaucoup de ressemblances avec les descriptions des  » voyages astraux « . ( je crois que j’ai déjà écrit un article sur le livre  » le scaphandre et le papillon et depuis d’autres témoignages ont confirmé ce que l’on appelle maintenant le syndrome  » locked in  » !) .

Certaines personnes ont des troubles du sommeil liés à la peur de mourir et on peut les comprendre si la mort est le grand sommeil…
D’un autre coté, si la mort n’est qu’un grand sommeil, pourquoi en avoir peur puisque nous dormons tous les soirs, notre sommeil serait donc une préparation quotidienne à notre dernier endormissement !

Et…si la vie existait avant la naissance et après la mort ?… nous passerions du corps astral au corps physique et inversement du physique à l’astral !
Alors, oui, mourir, c’est partir un peu ! …

Jacques

L’ESPACE D’UN INSTANT

Bonjour,
Depuis de longues années, je me dis que le concept si répandu du  » moment présent  » ou du  » ici et maintenant  » sont intéressants et ne correspondent pas pour moi à la fugacité, la fragilité, la spontanéité, l’instantanéité, la fulgurance, et tous ces mots que nous n’avons pas le temps ni l’occasion d’expérimenter.

Ce matin, relaxant dans mon bain, le soleil jouait à créer des ombres en éclairant les robinets et ces ombres ont dessiné la forme d’une baleine sur le mur puis en un rien de temps la forme d’un oiseau, une pensée est alors venue à mon esprit détendu :  » L’espace d’un instant « !
Oui, enfin les mots que je recherchais depuis si longtemps se sont matérialisés comme un cadeau de cette belle matinée naissante.
L’ESPACE…d’un INSTANT… le temps et l’espace réunis et aussitôt séparés, un big-bang instantané aussitôt disparu, ce phénomène que je vis tous les jours sans pouvoir lui donner un nom.

Le sourire d’un enfant, les effluves d’un parfum, la luminosité du ciel, un coucher de soleil sublime, une musique envoutante, une saveur indescriptible, un sentiment de plénitude, une merveille de la nature, une voix claire comme le plus beau des cristaux, la douceur d’une peau, la chaleur d’une amitié, un colibri qui butine une fleur, un soupir de bonheur, une joie subite, un rire inattendu, une surprise agréable, la tendresse d’un baiser, la complicité d’un regard, une présence aimante, un souvenir d’enfance, et toutes ces choses qui nous font du bien même si elles ne durent que l’Espace d’un Instant !

Jacques

L A D É S I D E N T I F I C A T I O N

Bonjour,

Si vous n’avez pas lu l’article sur l’Identification, je vous conseille de le lire avant de lire celui-ci, pour mieux saisir la suite logique qui a préparé cet article.
Le processus de désidentification est long et n’est pas simple, mais le processus d’identification a été très long et très compliqué.
Notre éducation est à la fois dense, autoritaire, dépassée car en général ceux qui nous enseignent appartiennent déjà à la génération qui nous à précédée, c’est ce qui constitue le « conflit des générations « .

Vous allez devoir vous observer à la fois dans vos sensations ressenties par le corps, vos émotions et dans votre activité mentale.
Le mot principal est  » observer « , ce qui veut dire que vous allez devenir votre propre observateur.

Premier domaine : les sensations physiques, posez vous la question de savoir pourquoi cette sensation particulière est apparue dans votre corps, dans quel situation, à quel moment et juste noter cela.
Deuxième domaine : les émotions, l’idée est la même, cependant un peu plus difficile, car les émotions vont perturber votre propre observation de vous-même, notez cependant (quand, comment, pourquoi, etc…).
Troisième domaine : votre activité mentale, les pensées qui vous traversent et ceci est plus facile que les émotions, la seule difficulté est que le mental se trouve à la fois observateur et observé, c’est le jeu du chat et de la souris, et c’est à vous de jouer.

Petit à petit vous allez découvrir plein de choses sur vous dans ces trois domaines et vous allez pouvoir choisir ce qui est  » bon  » pour vous, pas pour les autres…

Jacques

L’IDENTIFICATION

Bonjour,
Une notion importante et même fondamentale, car c’est en comprenant ce terme que toute personne pourra enfin accéder au changement qui est figé dans le temps…
L’identification c’est tout ce à quoi vous êtes attachés, que vous ne voulez pas lâcher et que vous gardez dans votre mental comme le chien tient dans sa gueule le baton que vous venez de lui lancer et qu’il vous rapporte ( faites l’expérience et vous comprendrez !).
Une identification commence souvent par :  » Je suis.. », je suis timide, je suis fatigué, je suis malade, je suis victime, je suis pauvre et même je suis riche.
Tout ce à quoi vous êtes attachés est une identification, le besoin d’appartenance à un groupe, à une profession ou à une secte est encore une identification.
Tout ce à quoi vous vous identifiez vous emprisonne et vous empêche d’évoluer, de grandir, de devenir meilleur et de devenir libre.

Vos sensations, vos émotions, vos fidélités et vos pensées sont autant de chaines et de boulets qui vous empêchent de prendre conscience de toute la beauté et la grandeur de votre être intérieur.

Les grands sages disent :
 » Vous êtes subjugués et contrôlés par tout ce à quoi votre mental s’identifie !  »
Les mystiques disent :
 » Chaque âme est contrôlée par tout ce à quoi cette âme s’identifie !  »

Quand vous aurez réfléchi et intégré cette réalité, vous voudrez immanquablement savoir comment sortir de ce cercle infernal qui fait partie intégrante de la vie…
Il vous suffira alors de consulter mon article sur la DÉSIDENTIFICATION.

Jacques

MENTAL : MODE D’EMPLOI

Bonjour,
Nous possédons presque tous un outil fabuleux qui est notre Mental !
Certains n’en sont pas conscients et ne l’utilisent pas et cela parait…(Je ne citerais pas de nom pour des raisons de confidentialité !)
Pour tous les autres le mental est présent et ce qui fait défaut, c’est tout simplement l’absence de mode d’emploi.
Le mental est un outil fabuleux et un serviteur fidèle et même très fidèle !

Prenons comme exemple une charrette tirée par un cheval et conduite par un cocher qui exécute les travaux exigés par le maitre.
Le maitre est notre esprit, le corps est la charrette et nos émotions sont le cheval, donc le mental est le cocher !
Si le cheval s’emballe, le cocher ne peut contrôler la situation et effectivement quand nos émotions prennent le dessus, notre mental divague.

Il revient au maitre de comprendre que le mental ne peut fonctionner que si nos émotions sont pacifiées : leçon numéro 1, les émotions perturbent l’efficacité du mental.
Une fois cette leçon intégrée, le mental (cocher) fera tout son possible pour servir son maitre : leçon numéro 2, le mental est au service de son maitre et non l’inverse.
Un esprit clair et serein saura demander au mental d’effectuer des tâches positives, ce qu’il fera volontiers, leçon numéro 3, un outil performant comme le mental est utile.
Un esprit embrouillé et confus confiera à son mental des ordres négatifs, que celui-ci effectuera avec « diligence » (leçon numéro4!).

Maintenant vous saurez comment tirer le meilleur profit de votre merveilleux mental…

Tout est aussi simple que cela !
Jacques

LA PENSÉE

Bonjour,

Asseyez-vous confortablement pour lire cet article, il y a de grosses chances que vous tombiez des nues, et c’est pour la bonne cause…
La pensée ou les pensées étant donné leur nombre incalculable ne nous appartiennent pas !
Oh, si alors, pensez-vous et d’ailleurs, ne dit-on pas  » Je pense donc je suis ! »
Les pensées sont des choses et nous ne pouvons que les voir défiler dans notre mental et se bousculer au point parfois de nous donner le vertige ou un bon gros mal de tête.
Même si nous avons une pensée  » géniale  » qui nous semble neuve, elle vient en fait de notre intuition car nous ne l’avons jamais pensée auparavant.
La mission de notre mental est de faire le tri dans toutes ces pensées qui nous traversent et que nous ne pouvons pas toutes mémoriser.
Pour effectuer un travail mental efficace, il est nécessaire d’observer le flux de nos pensées, de sélectionner celles qui nous sont utiles et ensuite de nous concentrer sur la ou les quelques qui nous sont utiles.
C’est notre Conscience qui elle n’est pas matérielle mais qui est tout simplement une  » énergie  » et qui va agir sur les pensées (matérielles) pour nous permettre d’obtenir l’action ou le résultat souhaité…

Relisez, si nécessaire ces quelques phrases, jusqu’à enfin réaliser ou découvrir que ce raisonnement est implacable, inattaquable malgré tous les efforts que vous pourriez faire pour essayer de prouver le contraire.

Je ne suis pas mes pensées et vous n’êtes pas vos pensées, nous sommes plus que la somme de nos pensées…

Jacques