Category Archives: Mon Histoire

LA SAINT NICOLAS

Bonjour,

Aujourd’hui 3 décembre 2019, nous sommes à 3 jours de la Saint Nicolas et dans ma petite enfance en Lorraine, cette fête était plus importante que Noel et ce jour là nous avions droit à une orange ( la seule de l’année ) et à un Saint Nicolas en pain d’épices. La légende de Saint Nicolas raconte que cet évêque a ressuscité 3 enfants qui  » s’en allaient glaner aux champs !  » comme le dit la chanson. Un boucher les attrapa, les découpa et les mis dans son saloir pour en faire de la charcuterie. Le bon Saint Nicolas qui passait par là, entre Nancy et Metz, ressuscita les trois enfants et le boucher devint le Père fouettard qui devait s’assurer que les enfants avaient été gentils pour recevoir les friandises du grand saint local. Le père fouettard était la menace qui apparaissait lorsque nous étions turbulents et le jour du défilé du 6 décembre quand Saint Nicolas passait sur son char dans les rues de la ville, il était accompagné du père Fouettard, tout de noir habillé qui tentait de repérer les enfants turbulents, mais ce jour là, tous les enfants étaient dociles et tranquilles pour recevoir l’orange et le pain d’épices ! Nous sommes bien loin de la frénésie de Noel et de la débauche de cadeaux qui l’ont transformée en un enjeu commercial dénué de tout sens moral et religieux. Autres temps, autres mœurs et cependant le souvenir de ces bons moments simples est très agréable.

Alors bonne Saint Nicolas

Jacques

SURPRISE . . .

Bonjour, Depuis le début, j’écris des articles originaux et si parfois je suis inspiré par un livre ou un auteur, je ne manque pas de mentionner la source. Là, je viens de trouver quelques phrases, griffonnées sur une feuille volante et je ne me souviens plus d’où je les ai extraites. Je les trouve si pertinentes que je vous les livre sans pouvoir offrir une référence. Il y a quatre phrases que voici : 1-:  » Savoir que les pensées sont illusoires, ne pas les suivre  » 2-:  » Face aux phénomènes, garder le mental paisible  » 3-:  » Ne pas être pris dans la dualité  » 4-:  » Vivre avec le vrai, rejeter le faux  » En écrivant ces lignes, ces phrases simples et si vraies, me semblent provenir d’un livre ou d’un article que j’ai lu et qui parlait du Zen et du fait que j’en ai lu plusieurs récemment, je ne me souviens plus lequel m’a poussé à noter ces phrases. Je vous les livre tel quel car je trouve que venant d’une tradition très ancienne ( 1500 ans ou plus ), ces phrases sont d’une actualité frappante : combien de guerres ont été déclenchées par des  » pensées illusoires et fausses « . Les actualités regorgent de mouvements de masse incontrôlés, suivis par des foules qui n’ont pas  » un mental paisible « . Blanc ou noir, partisans contre opposants, fanatiques et extrémistes, la dualité est omniprésente jusque dans l’informatique ( 1 ou 0 ), le bit est la base de l’informatique et on ose parler d’intelligence artificielle qui fonctionne avec une  » dualité « . Enfin, l’utilisation des réseaux sociaux engendre une multitude de fausses nouvelles qui ne permettent plus de distinguer le  » vrai du faux  » . . . À méditer, Jacques

OU SONT PASSÉS LES OISEAUX ?

Bonjour,

Au début du printemps, j’ai aperçu quelques oiseaux et depuis je n’en vois pratiquement plus . . . Je me suis donc posé la question suivante :

 » Mais ou sont donc passés les oiseaux ?  » et j’ai gardé cela pour moi, puis en parlant avec mes clients et mes amis, j’ai appris qu’ils avaient fait la même constatation que moi ! Chaque année les corneilles mangeaient mes camerises et cette année, elles ne sont pas venues, j’en étais bien content car je les ai toutes mangées, c’est après cela que j’ai réalisé que je ne voyais plus d’oiseaux dans mon petit coin de forêt . . .

J’ai vu des mouettes, des goélands, des oies et des canards en bord de mer, mais je ne vois plus de mésanges, d’hirondelles, de merles d’Amérique, de gros becs de geais bleus ou gris, les sitelles, les bruants, le cardinal tout rouge, les parulines et les martins-pêcheurs, les perdrix et les pics flamboyants, et tous ces oiseaux qui volaient et chantaient dans mon jardin. Je n’ai aucune explication à ce phénomène et en 35 ans ici, c’est la première fois que je fais ce triste constat ! J’avais la chance de voir chaque année un couple de gélinottes huppées avec leurs petits et je savais que cette espèce est en voie de disparition, mais pour les autres espèces je trouve cela inquiétant, est-ce la chaleur excessive, le manque d’eau, des prédateurs affamés, des produits chimiques .

Si vous avez des réponses, vous pouvez m’écrire car je m’ennuie de tous ces petits compagnons joyeux, même les corneilles qui crient et mangent mes petits fruits !

Jacques

LE CHEMIN VERS LE PARADIS

Bonjour,

 » Bienvenue au Paradis  »

C’est ainsi que je vous accueille sur le site de mon blog !
Aujourd’hui je vous offre le moyen, la direction pour rejoindre ce lieu, cet endroit qui est un état de Conscience tout à fait agréable.
Le trajet comporte trois étapes que vous pouvez accomplir si vous vous en donnez le temps et la discipline.
Il suffit de démarrer sur le plan physique, de continuer sur le plan psychique et de terminer sur le plan spirituel.

Au niveau physique, prenez soin de votre cœur et placez votre cœur en priorité dans vos relations avec les autres. Comme par exemple :  » Aimes ton prochain, comme toi-même  » !

Au niveau psychique, il est important de développer le courage, courage d’apprendre, courage de vivre, courage de travailler, courage de respecter notre prochain, la nature et notre belle planète bleue !

Au niveau spirituel, c’est-à-dire au niveau de l’Esprit, nous pouvons tout simplement ouvrir largement notre regard intérieur sur l’immensité de la conscience humaine qui nous habite et qui nous anime. En latin Anima veut dire  » âme « .

Trop simple, un peu simpliste, irréaliste, ce n’est pas pour moi, telles sont les jolies pensées que vous murmure votre cher vieux mental, alors je vous propose de le rajeunir, de faire des rénovations majeures dans vos habitudes physiques, alimentaires, et aussi dans vos manières de penser, de juger a priori, de condamner les gens et les choses.

Concentrez vous sur l’Être, diminuez le Faire et oubliez l’Avoir, vous recevrez en prime les clés du Paradis . . .

Jacques

UNE FIERTÉ ACADIENNE

Affichage au centre ville de Shippagan


Bonjour,
Voici une photo de ce panneau que la ville vient d’installer au principal carrefour.
Selon le texte inscrit dessus, le choix a été effectué auprès de 200 communautés canadiennes et selon le vote de 400 000 participants.
Je dois vous avouer que je n’étais pas au courant de ce processus et quand j’ai vu les ouvriers municipaux le mettre en place, j’ai fait mon petit curieux et je suis allé prendre ce portrait.
Du coup je me suis dit que si Shippagan a reçu ce titre, cela explique sans doute pourquoi j’y habite depuis plus de 33 ans . . .
Au fond cela me plait bien et j’espère que vous aurez à Coeur de visiter notre belle et  » heureuse  » ville »

Jacques

GRAND PRÉ

Bonjour,
Mon histoire acadienne aurait débuté il y a 35 ans, du moins c’est ce que je pensais jusqu’à tout récemment…
Le 25 Aout 2018, je suis allé en  » pèlerinage  » à Grand pré en Nouvelle Écosse, temps magnifique, le site de Parcs CANADA est impressionnant quand nous savons ce qui s’est passé à cet endroit.
En 1755 et pendant 8 ans les Anglais ont déporté les Acadiens, francophones et catholiques qui habitaient dans les régions est du Canada.
La visite du site de Grand Pré m’a permis de constater que les Acadiens qui avaient colonisé ces régions, créé des digues avec des  » aboiteaux  » pour assécher les marais et en faire des terres cultivables à partir de 1604, avaient trouvé la recette pour faire de ces marais insalubres un nouveau paradis qui avait reçu le nom d’Arcadie en souvenir des poètes de la Grèce ancienne.
Des dizaines de milliers d’Acadiens ont été déportés et tués par les armes ou les épidémies et un scalp d’Acadien était récompensé d’une prime de 25 dollars, somme importante pour l’époque.
C’est donc à Grand pré que je me suis reconnecté avec cette période historique douloureuse, que pourtant j’avais découverte auprès des Acadiens du
Nouveau-Brunswick.
Le site de Grand Pré vibre encore de tout ce qui s’est passé dans ces années de conflit entre la France et l’Angleterre.
J’ai compris pourquoi et comment les descendants des Acadiens de nos jours ont entamé une guérison de leurs blessures en développant la fierté de leurs racines acadiennes et je suis fier d’en être le témoin privilégié !

Jacques (-adien !)

 » PERSONNE D’AUTRE . . . « 

Bonjour,
Ceci est le titre du dernier album de Françoise Hardy…
Je ne pense pas qu’elle regarde mon blog, et je peux vous dire que nous sommes de la même génération, et même si elle n’aime pas que l’on parle de sa première chanson  » Tous les garçons et les filles « , je peux avouer que pendant près de deux ans, j’écoutais en boucle tout son 78 tours (vinyle pour les plus jeunes).
Et je n’étais surement pas le seul, vu le succès qui a été le sien.
Par la suite je suis resté à l’écoute de ses succès et j’ai suivi ses tribulations médicales avec intérêt.
Voilà que son dernier album, sorti presque malgré elle, me replace dans la même addiction 55 ans plus tard !
Sa santé va mieux et je trouve que cet album représente toute la vie et la carrière de Françoise Hardy, qui avec son complice Jacques Dutronc a enfanté Thomas dont la carrière est fort intéressante.
Les textes sont à écouter attentivement et les mélodies sont charmantes, voire même charmeuses …

Personne d’autre que Françoise Hardy ne pouvait se servir de sa voix pour « envouter » ses admirateurs inconditionnels dont je fais partie !
Si vous aimez Françoise Hardy, vous aimerez son album et certains titres plus particulièrement.
Je sens que son écoute m’invite à bien vivre en santé.
Je pourrais l’inscrire sur une ordonnance s’il était remboursé par la sécurité sociale !

Merci Françoise pour cette belle oeuvre, je vais l’écouter encore très longtemps.

Jacques

L’ESPACE D’UN INSTANT

Bonjour,
Depuis de longues années, je me dis que le concept si répandu du  » moment présent  » ou du  » ici et maintenant  » sont intéressants et ne correspondent pas pour moi à la fugacité, la fragilité, la spontanéité, l’instantanéité, la fulgurance, et tous ces mots que nous n’avons pas le temps ni l’occasion d’expérimenter.

Ce matin, relaxant dans mon bain, le soleil jouait à créer des ombres en éclairant les robinets et ces ombres ont dessiné la forme d’une baleine sur le mur puis en un rien de temps la forme d’un oiseau, une pensée est alors venue à mon esprit détendu :  » L’espace d’un instant « !
Oui, enfin les mots que je recherchais depuis si longtemps se sont matérialisés comme un cadeau de cette belle matinée naissante.
L’ESPACE…d’un INSTANT… le temps et l’espace réunis et aussitôt séparés, un big-bang instantané aussitôt disparu, ce phénomène que je vis tous les jours sans pouvoir lui donner un nom.

Le sourire d’un enfant, les effluves d’un parfum, la luminosité du ciel, un coucher de soleil sublime, une musique envoutante, une saveur indescriptible, un sentiment de plénitude, une merveille de la nature, une voix claire comme le plus beau des cristaux, la douceur d’une peau, la chaleur d’une amitié, un colibri qui butine une fleur, un soupir de bonheur, une joie subite, un rire inattendu, une surprise agréable, la tendresse d’un baiser, la complicité d’un regard, une présence aimante, un souvenir d’enfance, et toutes ces choses qui nous font du bien même si elles ne durent que l’Espace d’un Instant !

Jacques

LA TOUR EIFFEL . . .

Bonjour,

Avant d’écrire un article, je laisse venir mon inspiration pour trouver le contenu, puis j’ai besoin d’un titre avant de rentrer dans le vif du sujet…
Quelle ne fut pas ma surprise lorsque celui-ci est arrivé ce matin : la tour Eiffel, et puis je me suis dit que cela était correct !
Il y a 12 ans je suis allé pour la première fois de ma vie, visiter la tour Eiffel !
Une longue file d’attente sous les pieds de la tour, impressionnante et gracieuse à la fois, et une sensation de grandeur écrasante.
Puis l’ascension commence par les ascenseurs, premier étage, deuxième étage, suivi d’une ascension verticale vers le troisième et dernier étage…324 mètres au-dessus du sol, et le premier regard vers l’extérieur nous offre la vue d’un Paris tout petit, minuscule, une vue presque à l’infini à la faveur de la nuit, souffle coupé, yeux émerveillés, une sensation tout à fait opposée à celle ressentie pedant la longue attente…

Et voilà que cette visite ressemble beaucoup au cheminement que l’on accompli dans une démarche de guérison, au début cela semble long et insurmontable, puis quand la transition est faite, tout semble simple et merveilleux, la sensation de sentir que notre corps a retrouvé sa santé naturelle est aussi agréable que la vue de Paris du haut de la tour Eiffel.
Bien sur si un jour vous avez la chance de la visiter, ne vous en privez pas, c’est un spectacle magnifique après avoir attendu bien longtemps dans la file…

Jacques

5 0 0 . . .

Bonjour,
Cet article porte effectivement le numéro…500 !
Avec une moyenne par article de 250 mots, nous obtenons un total de plus de 125 000 mots, je vous laisse réfléchir à l’épaisseur du livre que cela peut représenter….
Je crois que je n’aurais pas écrit un livre aussi conséquent dans un temps limité et cependant j’ai eu beaucoup de plaisir de rédiger un article tous les 4 jours depuis 5 ans, en suivant l’inspiration du moment.
Je dois reconnaître que même si la technologie a parfois des côtés sombres, elle me permet dans le cas présent d’offrir un temps de réflexion sur tous les sujets qui me passionnent pour permettre à ceux qui le souhaitent de bien vivre en santé !
Je partage l’adresse de ce blog avec les personnes qui viennent me consulter à Shippagan et avec des amis que je rencontre parfois en dehors de mon bureau ou au cours de mes voyages.
Il n’y a aucun cout et mes articles peuvent être transmis à d’autres personnes dans le même esprit.
Pour moi la santé n’est pas une marchandise et ne devrait pas se négocier…
Je suis bien décidé à continuer dans la même philosophie de partage de mes connaissances et surtout de mes expériences des maladies et de la vie en général.
J’apprécie les remarques et les commentaires, les critiques ne m’intéressent pas car elles proviennent uniquement d’esprits  » critiques »…
Je souhaite à tous ceux qui lisent les articles de ce blog de continuer à avoir autant de plaisir que j’en ai à les écrire,

Jacques