Bonjour,
Bien vivre en santé est a la fois une question de bon sens, de connaissances et de mise en pratique de beaucoup de choses dont je vous distille une partie infinitésimale !
Cela inclue aussi la Médecine qui est ma déformation professionnelle par vocation et aussi mon plus grand sujet de curiosité…
Dans les derniéres semaines, j’ai eu l’occasion d’écouter des conférences, de lire des livres et de visionner des DVD trés enrichissants.
J’ai aussi assisté au SIME, salon international du mieux-être de Levis tout prés de Québec.
Il y a dans mes derniéres découvertes des signes prometteurs de changements majeurs dans le domaine médical en particulier et dans le domaine public en général.
Je vais consacrer plusieurs de mes prochains articles a cette vision nouvelle qui représente non pas une révolution, mais une évolution souhaitable et attendue pour sortir du marasme de la santé de l’être humain.
Mon titre d’article n’est pas une facétie car j’ai constaté au long de toutes ces années que les sujets qui attisaient ma curiosité se retrouvaient dans la connaissance générale quelques années aprés que j’en ai pris connaissance.
Ce fait est intéressant car j’expérimente en avant-premiére des faits qui ne sont pas encores passés dans la pratique courante et qui deviennent plus communs aprés que leur efficacité et leur véracité aient connu un plus large éventail de témoignages !
Si vous êtes intéressés par cette nouvelle quête, je vous conseille de surveiller mes prochains articles dans les semaines a venir.
A trés bientôt,
Jacques
Author Archives: Jacques Madelaine
UNE PROPHÉTIE POUR LA MÉDECINE . . .
LUCY le FILM de Luc BESSON
Bonjour,
Je vous avais promis de vous donner mes impressions après avoir revu le film…
Et bien voilà, je l’ai vu…trois fois !
C’était important pour moi de bien approfondir le sujet et de ne pas manquer les messages symboliques qui s’y trouvent.
Tout d’abord il est clair qu’il s’agit d’un film de fiction basé uniquement sur les possibilités du cerveau, soit un organe physique qui permet au mental de communiquer. Cela étant il me semble intéressant de chercher à améliorer nos capacités cérébrales pour devenir de meilleurs communiquants, car comme le dit si bien Jacques Salomé dans un de ses livres : » Heureux qui comunique ! ».
Nous sommes des infirmes ou des handicapés de la communication et ne serait-ce que 5 % ou 10 % de plus serait déja fabuleux.
Ce que le film démontre d’une manière fulgurante et exagérée peut être mis à profit pour rechercher à utiliser notre potentiel mental de façon plus efficace pour notre bien et pour le bien de tout le monde.
Le message principal est celui de la transmission de la connaissance et surtout de façon non-biaisée et non-censurée, ce qui n’est le cas dans aucun pays libre ou non ! Hélas…
La maffia de la drogue et toute la violence du film sont peu de choses à coté des violences cachées, sournoises et manipulatrices et surtout des auto-violences que nous acceptons ou que nous nous faisons continuellement.
Pour bien vivre en santé nous nous devons de combattre l’ignorance, de lever nos craintes et nos peurs, de quitter les prisons psychologiques dans lesquelles nous perdons toute notre énergie…
A bientôt,
Jacques
FAIRE OU DÉFAIRE . . .
Bonjour,
Voici notre troisième volet : FAIRE .
Certains se contentent d’être, d’autres veulent tout avoir (ou presque ) et les derniers sont sans arrêt à la recherche de ce qu’ils pourraient faire !
Pénélope faisait sa tapisserie le jour et la défaisait la nuit en attendant le retour de son époux et donc faire et défaire, c’est toujours travailler, être en activité !
Dans les familles ou les métiers se transmettaient de père en fils ou en fille, le parent faisait tout pour que son fils puisse faire à son tour et transmettre l’entreprise et son savoir-faire à sa descendance.
Les paresseux ne font rien, ils SONT paresseux.
Les procrastinateurs courrent après le temps et remettent au lendemain ce qui pourrait être fait le jour-même…
Les actifs agissent et se mettent à l’ouvrage dans toutes les directions, il deviennent rapidement stressés et cherchent ce qu’ils pourraient bien faire pour l’être moins !
Il y a des gens qui font beaucoup pour avoir plus !
Parfois il est bon de défaire, par exemple un noeud trop serré ne pourra être desserré que si nous savons faire les noeuds !
Parfois il faut faire et parfois il faut défaire.
Parfois il faut donner et parfois il faut recevoir.
Et toujours il faut être pour avoir ou pour faire…
En conclusion c’est l’être qui prime sur le faire et sur l’avoir, car a quoi bon faire ou avoir si nous ne sommes pas !
Quel est donc votre choix aprés ces explications ?
Le mien est clair : Être beaucoup pour faire un peu afin d’avoir suffisamment…
Pensez-y bien,
Jacques
AVOIR . . . OU SE FAIRE AVOIR ?
Bonjour,
Suite de notre petite série ou nous arrivons au sujet de l’Avoir !
Déjà mon titre souléve des questions qui attendent des réponses et c’est le but de ce jour.
Avoir, possèder, acheter, acquérir ou même voler sont différentes façons d’arriver au même but.
Dans une société basée sur la consommation la notion d’avoir est mise de l’avant et crée d’une certaine façon la notion d’inégalité selon la quantité et le prix des choses que nous avons accumulés avec souvent au final la seule possibilité de redonner dans des ventes de garage ou des vides-greniers tous ces objets dont l’acquisition était sans autre objet que d’assouvir notre frénésie possessive.
D’ou la seconde partie de mon titre qui nous pousse à réfléchir et considérer si le fait d’avoir acquis quelque chose ne se tourne pas en « tromperie » ou nous nous sommes faits avoir ?
Est-ce que nous avons satisfait un besoin durable ou simplement un désir passager, parce que c’est à la mode…
Avoir un compte sur un réseau social, c’est un réseau et c’est bien ce réseau qui profite de notre « avoir » en créant une dépendance, il suffit de regarder les fortunes des créateurs pour admettre que…(je vous laisse le soin de complèter !).
Là encore, quelle est la réponse ?
Et bien, encore une question de choix ! plus vous aurez acquis de biens pour vous en laisserez sur cette terre au moment de votre départ…
Il y a toujours une notion importante à différencier l’indispensable du superflu, l’utile de l’inutile, le vrai du faux et le bien du mal.
Quel est votre choix ?
Le mien est de privilégier le Faire par rapport à l’avoir…
Jacques
ÊTRE OU NE PAS ÊTRE
Bonjour,
Être ou ne pas être, telle est la question !
Ce célèbre monologue d’Hamlet peut nous amener à réfléchir différemment.
Nous vivons dans un monde ou nous avons trois polarités ou trois possibilités : Être, Avoir ou Faire…
Ce sujet est tellement vaste que je vais commencer aujourd’hui par la première qui se reflète dans le titre : ÊTRE…
Nous pouvons être présents, être attentifs, être émotionnels ou tout simplement être vivants !
Dés notre naissance nous sommes dans l’être ( quoique avant aussi et c’est une autre histoire ) et en même temps dans la dépendance de ceux qui nous entourent pour tous nos besoins vitaux.
Rapidement nous expérimentons notre qualité d’être par rapport à notre environnement en procédant par essais et erreurs, nous testons notre entourage pour essayer de nous définir. Enfant nous sommes calme, agité, turbulent ou tout ce que vous voulez et nous utilisons l’imitation des personnes qui nous servent de repères (et parfois de repaires) pour développer notre qualité d’être.
Nos premières années de vie seront trés déterminantes sur le reste de notre parcours car les premières « impressions » au sens d’imprimer se solidifient dans notre sub-conscient et par la suite nous mènent par le bout du nez à notre insu (c’est à dire que nous ne le savons pas !).
C’est ainsi que notre démarche, notre socialisation, nos gestes et nos paroles peuvent être retrouvées dans notre ascendance.
La réponse à la question est simple…Être ou ne pas être, c »est une question de choix !
Quel est le vôtre ?
Le mien c’est d’être en pleine conscience !,
Jacques
LE SENS DE LA VIE
Bonjour,
Il y a 25 ans, j’ai écris ce petit texte qui refait surface et j’en saisis mieux toute la portée avec le recul…
Le voici :
« Quel est le sens de la vie ?
C’est d’avancer vers la mort en lui faisant face.
Si on lui tourne le dos, on n’avance plus et on régresse en se rendant malade.
Faire face a la mort, c’est savoir ou l’on va.
Accepter la mort, c’est savoir pourquoi on y va.
Vivre, c’est savoir comment on y va .
Puisque la mort est le but de notre vie, préparons-nous du mieux que nous pouvons, afin de mourir de notre plus belle mort.
Le voyage est plus beau lorsque l’on sait ou il nous méne…«
Je l’aime bien et je vous l’offre avec grand plaisir,
Jacques
LE PLAISIR DU DÉSIR
Bonjour,
Souvent nous ne savons pas différencier nos émotions et nous sommes dans un état d’émotions confuses, ce qui nous dérange profondèment et peut nous entrainer à penser, à dire ou à faire des choses que nous regretterons bien vite.
Pour bien vivre en santé, il est important que nous ayons du plaisir pour le bien de notre corps, de notre esprit et de notre âme !
Notre mental qui n’est qu’une partie de nous-même, un outil utile et parfois dangereux, crée en nous des désirs et nous croyons alors que nous devons les satisfaire au plus vite sans réfléchir aux conséquences de cet acte impulsif.
Je vous propose de prendre quelques secondes lorsque vous ressentez un désir naitre en vous afin de valider son bien-fondé et ensuite mettre en oeuvre ce qui est nécessaire à la réalisation de ce désir.
Ce court délai va vous permettre d’expérimenter une émotion de plaisir à l’idée de faire ou d’avoir ce désir satisfait et parfois vous sentirez que vous pouvez expérimenter ce plaisir même si pour de justes raisons ce n’est pas nécessaire de passer aux actes….
Cette simple attitude vous évitera de tomber dans les excès de la dépendance à des substances ou à des personnes et vous en retirerez une satisfaction d’être en contrôle de votre corps, de votre vie et de la bonne gestion de vos émotions.
C’est donc un plaisir supplémentaire de pouvoir savourer le plaisr du désir que je vous recommande de vivre de plus en plus souvent…
Carpe diem !
Jacques
DE LA TENDRESSE À LA SAGESSE
Bonjour,
Il ya 20 ans déjà… j’animais un atelier qui portait ce titre et j’ai retrouvé mes notes !
Thème du séminaire :
De la tendresse du bébé qui vient de naitre , à la sagesse de l’être aux cheveux enneigés, s’est déroulé tout un parcours, un chemin, une vie .
J’avais choisi le dauphin (dèjà ?) comme symbole du bébé dans l’utérus, les deux sont dans un élément liquide et vivent l’instant présent par la force des choses.
J’avais choisi le goéland comme symbole de la sagesse du vieillard qui a pris du recul, qui a accumulé de l’expérience et des expériences.
Une partie importante du travail-plaisir consistait à voir le « dauphin » qui est en l’autre, à voir le « goéland » qui est en l’autre et à voir le « divin » qui est en l’autre.
La sagesse est d’intégrer que ces trois dimensions sont aussi en nous et que leur lieu commun est l’amour !
La première partie se déroulait dans une piscine pour retrouver l’élément aquatique symbolisant les émotions avec la tendresse du regard, des gestes et de l’écoute.
La seconde partie se déroulait sur un tapis, dans un sorte de méditation ou nous apprenions à intégrer avec sagesse toutes ces qualités que nous avons et qui sont parfois masquées pour des raisons diverses…
Je vous propose à votre tour de prendre un bain et de ressentir le contact de l’eau sur votre peau et les mémoires qui se réveillent…
Puis de vous allonger confortablement et penser au dauphin, penser au goéland, ressentir votre divinité et votre compassion pour tout ce qui vit en commençant par vous-même !
Bon voyage,
Jacques
FAITES L ‘ HUMOUR , PAS LA GUERRE . . .
Bonjour,
1914, 1944 tout est bon cette année pour remettre en mémoire les deux guerres dites » mondiales » dont celle de 1914 devait être la » der des der » !
Les pays qui n’ont pas été concernés ne peuvent comprendre, et c’est pour cela que la guerre existe encore.
La guerre n’est pas une affaire sérieuse et elle n’existerait plus si au lieu de se prendre au sérieux, les dirigeants ou les promoteurs cachés avaient un bon sens de l’humour…
La vie est une comédie ou nous jouons notre rôle avec tous les autres acteurs qui nous entourent, nous sommes tous égaux et ceux qui croient que « l’égo » existe, pensent que leur rôle est plus important que celui des autres, luttent pour le pouvoir qui cache en fait une faiblesse intérieure refoulée !
La vie est une comédie et de ce fait même elle est régie par les lois du comique, de l’humour et de la joie …de vivre !
J’ai découvert cette vérité à la sortie du film » La vie est belle » avec Roberto Bégnini, je me suis dit que si on peut rire des camps de concentration, alors rien n’a d’importance ( dans le film, le père explique à son enfant que tout cela est un jeu et il y met beaucoup d’humour !).
Une journée ou nous ne rions pas est une journée perdue et les humoristes ont un succès bien mérité car ils nous apportent un regard différent et nous permettent de rire de nos petits travers et de nos grosses erreurs.
Ne dit-on pas que le rire est le propre de l’homme, qu’un bon rire vaut un bon beefsteack et surtout » rira bien qui rira le dernier » ce qui veut dire que celui qui ne sait pas rire de lui-même sera supplanté par celui qui saura garder une humeur joviale au-delà de toute épreuve !
Pour bien vivre en santé, choisissez de bien rire en santé !
Jacques
ALLER VERS L ‘ INCONNU . . .
Bonjour,
Je vous propose ce jour une réflexion qui mérite d’être creusée…
Nous sommes tous confortablement installés dans nos habitudes, nos croyances et nos fidélités et nous passons a coté de choses merveilleuses qui sont à notre portée mais au-delà de notre regard.
Toutes les merveilles de la nature nous attendent pour nous livrer leurs secrets si fabuleux, les plantes, les animaux sont des enseignants de haut niveau alors que nous les considérons comme des êtres inférieurs.
Combien de fois me suis-je écarté du » chemin » pour découvrir de petites fleurs, des mousses et aussi des champignons.
Quelle leçon d’observer pendant des semaines une araignée, la regarder tisser sa toile, la nourrir avec des mouches et des moustique attrapés au vol et avoir le cadeau de la voir se reproduire, des centaines de petits points microscopiques qui bougeaient sur sa toile.
Je ne saurais jamais si c’est moi qui l’ai apprivoisée ou si c’est elle qui m’a accepté dans son intimité…
Aller vers l’inconnu, c’est aussi regarder à l’intérieur de nous, transformer le vacarme mental en un murmure musical qui envahit notre être et nous permet de contacter ce qui est essentiel en nous, certains l’appellent » méditation » et cette écoute du silence intérieur nous reconnecte avec notre coeur, avec notre âme pour le plus grand bien de nos organes et de tout notre corps physique et énergétique.
Allez vers l’inconnu que vous êtes vraiment et vous découvrirez votre grandeur.
L’être humain est grand, noble et généreux… certains l’ont oublié !
Bon voyage initiatique,
Jacques