Espoir ou désespoir ?

Bonjour,

Parfois, ce choix n’est pas facile, pourtant tout bien réfléchi, le désespoir est une solution qui n’en est pas une puisque lorsqu’une personne est désespérée, elle n’a plus la capacité d’entrevoir une seule lueur d’espoir ! S’abandonner au désespoir ne peut conduire qu’à l’échec ou à la catastrophe, qui au final pourrait aller jusqu’à la mort.

Ne dis-t-on pas que l’espoir fait vivre ! l’espoir nous autorise à envisager des solutions variées pour trouver une ou des solutions à nos inquiétudes et à nos problèmes. Pour bien vivre en santé, nous pouvons garder l’espoir de trouver sur notre chemin les personnes ou les solutions qui vont nous permettre d’envisager la ou les meilleures solutions.

Nous avons en nous des ressources inépuisables de créativité, d’intuition et il nous arrive d’oublier ce fait. Aucun problème n’a de solution, sinon ce ne serait pas un problème. Imaginez un professeur de mathématiques qui proposerait à ses élèves un problème qui n’aurait pas de solution, ce serait juste un mauvais professeur !

Tant qu’il y a de l’espoir, il y a la Vie qui nous offre toutes les situations pour nous mettre à l’épreuve et c’est cela qui fait le charme de la Vie, avancer vers l’à-venir en gardant l’espoir au moment présent !

Si vous gardez en mémoire ces quelques réflexions, vous ne pourrez plus jamais vous abandonner au désespoir, donc à l’idée de mourir de façon lente ou rapide, vous saurez que la vie a toujours des solutions même dans les pires moments, vous deviendrez les  » héros  » de votre propre Vie !

Jacques

FÊTE de l’Acadie

Bonjour,

Depuis 38 ans que je suis à Shippagan, j’ai découvert avec surprise l’arrivée des Acadiens au Nouveau Brunswick et toutes les péripéties de ces Français d’origine de diverses provinces et surtout ce qui est arrivé en 1755, ce qui s’est appelé  » Le grand dérangement « .

À cette époque les Anglais qui se pensaient civilisés ont sauvagement et par la force des armes provoqué ce que nous appelons un génocide ! Maisons brulées, récoltes détruites, hommes tués ou déportés par bateaux vers la Louisiane, l’Angleterre et aussi Belle ile en mer.

Les Acadiens auraient pu disparaitre de la carte si les Amérindiens ne les avaient pas aidés en les cachant, sachant qu’à cette époque une tête d’Acadien, mort ou vif était payée 50 dollars par les Anglais !

La fête nationale des Acadiens est célébrée tous les ans, le 15 Aout dans des célébrations très festives : Défilé, tintamarre ( bruit avec des casseroles et autres instruments ), chansons, spectacles, danses et festivités diverses ! C’est un jour de congé très respecté et toutes les générations regroupées festoient pour ne pas oublier ces évènements cruels et sans pitié qui voulaient supprimer la présence française en Amérique et surtout au Canada !

Le conflit déclenché par le pouvoir Russe en Ukraine est une réplique exacte de ce qui s’est passé en Acadie il y a 268 ans ! Le monde ne tire pas les leçons du passé !

Demain, 15 Aout 2023, le Peuple Acadien va commémorer la grande fête de l’Acadie et la défunte reine Élisabeth II n’a jamais manifesté le moindre regret ni les moindres excuses pour les agissements de ses ancêtres au 18 ième siècle ! Sans oublier que la royauté anglaise est toujours le  » chef de l’état Canadien  » depuis la formation et la persistance du Commonwealth !

Alors, bonne fête à tous les Acadiens de souche ou de cœur, car les Acadiens sont accueillants et tolérants.

Merci à eux,

Jacques

Guerre et Paix

Bonjour,

Je n’ai pas lu le livre de Tolstoï et je ne fait qu’emprunter son titre pour cet article concernant la guerre et la paix ! J’ai aimé lire le livre  » Le guerrier pacifique  » de Dan Millman et ses ouvrages suivants, dans lesquels un  » guerrier pacifique  » devient un guerrier  » pacifié « .

Avec un peu d’audace, je me permets de jouer sur les mots pour parler de la Guérison, mot dans lequel je vois aussi le mot guerre ! Et en opposition à ce dicton romain :  » Si vis pacem, para bellum !  » (Si tu veux la paix, prépare la guerre ), je propose plutôt de sortir de la guerre en faisant la paix. Il suffit d’ouvrir une porte et cette porte elle est en nous, la paix est à l’intérieur de nous, pas à l’extérieur et elle apparait lorsque la guerre prend fin ! . . .

La paix est la fin de la guerre des pensées contradictoires qui génèrent les combats illusoires fomentés par un mental mal utilisé .

La porte des étoiles et une brèche dans le brouhaha de nos pensées qui permet d’entrevoir la paix de l’âme tout au fond du cœur !

Là est caché le trésor et là se repose le guerrier pacifié !

J’ai écrit ce texte il y a plus de dix ans en comprenant la leçon et en débutant la guérison de mes errements mentaux et en commençant la pacification de mes erreurs du passé !

Pensez-y bien !

Jacques

Ma vieille carcasse !

Bonjour,

Il est question ici d’une autobiographie de Pierre Perret, auteur des chansons populaires telles que . » les jolies colonies de vacances, le Zizi, Ouvrez la cage aux oiseaux, Lilly et bien d’autres succès très populaires.

Il vient à l’âge de 90 ans d’écrire une chanson et un livre tout à fait personnel ou il se décrit lui-même.

Je ne peux que vous conseiller de le lire ou de l’écouter car vous passerez un bon moment.

Bonne lecture ou bonne écoute !

Jacques

Pensez y bien !!!

Bonjour,

Si dans une autre vie, j’avais été dauphin,

Je n’aurais pas compris, moi l’ami des humains,

Qu’on me jette en prison, pour le plaisir des hommes,

Pour que je tourne en rond, dans un grand aquarium !

Je meurs de votre amour, rendez-moi l’Océan,

Mes ballades au long cours, et mes poissons volants.

Jaillir dans la tempête, ivre des profondeurs,

Courser les goélettes et frôler les steamers,

pour sourire au vainqueurs, sourire aux vagues et au vent !

Moi, dans une autre vie, j’ai du être un dauphin.

prisonniers des filets tendus par les marins,

à nager comme un fou pour m’échapper en vain,

j’ai compris qu’après tout, les hommes et les dauphins,

nés du même soleil, étaient frères de race,

séparés mais rêvant d’apprivoiser l’espace,

chacun de son coté, d’un miroir à deux faces,

pour mieux se retrouver, en crevant la surface !

L’un plongeant vers le ciel, et l’autre en eau profonde,

cherchant à repousser, les limites du monde,

et rire, rire aux jeux des enfants.

Lorsque j’étais dauphin, dans cette autre existence,

Mes amis les humains, sombraient dans la violence,

j’ai plongé vers le fond, pour ne plus voir la terre,

s’enfoncer dans l’horreur, la souffrance et la guerre !

se perdre dans l’espoir, d’une autre vie . . . ailleurs ?

Alors qu’elle était là, juste à portée de cœur,

à portée de nageoire, au point de non retour,

juste au point de rencontre, entre peur et amour !

Si j’étais un dauphin, j’aurais le cœur bien lourd,

en écoutant la mer, battre comme un tambour,

Et les hommes mes frères, appeler au secours,

Et les hommes mes frères, appeler au secours !

Jacques ou MANA !

La mort  » consciente  » !

Bonjour,

Pour avoir accompagné de nombreuses personnes dans le processus de la mort, je peux témoigner de toutes les sortes de mort que j’ai côtoyées. Beaucoup de morts sont subites, rapides et je dirais inconscientes et cependant il y a des passages de la vie à la mort que je peux qualifier de morts conscientes : ce sont des moments très particuliers, souvent inattendus mais très riches en enseignement et en compréhension du passage de la Conscience de la vie terrestre à l’après-vie.

Si le concept de l’après-vie vous dérange, soyez patients, je vous souhaite de le découvrir le plus tard possible.

Certaines personnes, assez nombreuses ont eu l’opportunité de voir venir leur mort, de s’y préparer et de l’accepter en pleine conscience. Chacune de ces personnes avec des vécus très différents m’ont appris beaucoup, à la fois sur la mort mais aussi sur la vie.

Pour ces personnes, et pour moi, ce qui ressort le plus est ce sentiment de calme, de sérénité et d’amour qui apparaissent progressivement et qui modifient le comportement de la personne en fin de vie.

Élisabeth Kübler-Ross a défini les cinq étapes du deuil : le déni, la colère, le marchandage, la dépression et finalement l’acceptation. C’est dans cette phase d’acceptation que les personnes qui se dirigent vers une mort  » consciente  » se situent. En général elles ont eu et pris le temps de jeter un regard complice sur l’ensemble de leur vie, elles ont bien compris que toutes les expériences étaient à vivre telles qu’elles les ont vécues et que le passage sur cette terre pouvait s’achever dans la paix et la sérénité.

Je me souviens avec mes expériences que j’ai animé il y a quelques dizaines d’années un séminaire que j’avais intitulé précisément :  » Mourir en paix !  » C’est cela que j’appelle aujourd’hui la Mort Consciente !

Jacques

Le syndrome de désapprobation parentale

Bonjour,

Oublié des structures officielles de l’éducation et de la santé, le syndrome de désapprobation parentale a été mis en lumière avec la pratique de la palingénésie puisque de nombreuses personnes ont fait sa découverte lors de séances de respiration consciente accompagnées par un thérapeute formé en palingénésie ou  » rebirth  » en anglais.

La première question est la suivante : Est-ce que l’enfant a subi le contrôle et l’autorité de ses parents, ou des figures parentales ou est-ce que l’enfant a construit ce contexte pour  » faire plaisir  » à ses parents en cessant d’être lui-même et en adoptant la personnalité du  » moule  » qu’on lui propose.

Une nouvelle version de ce syndrome se met en place avec le rôle des réseaux sociaux qui parfois viennent suppléer ou compliquer le syndrome de désapprobation parentale.

Le danger de ce syndrome est qu’il fragilise l’enfant qui va créer un fossé entre le réel et l’imaginaire ! Plus le fossé est grand, et moins l’enfant est en contact avec la réalité et moins l’enfant est lui-même !

La prévention consiste à amener l’enfant à exprimer ses gouts, ses tendances, ses besoins avant même de lui inculquer Notre notion du bien et du mal !

Dans le cas contraire, l’enfant va devenir un adulte complètement coupé, de ses émotions, de ce qu’il vit en n’exprimant pas ses sentiments. Tout lui semble  » correct  » même si il ressent de la colère ou de la rage et être légèrement frustré, c’est être  » Loin  » de soi !

La solution est le détachement qui va nous conduire vers le non-attachement, le lâcher prise, la sécurité, en acceptant l’idée du changement !

Le non attachement est indépendance et autonomie !

Si je veux  » grandir  » , je dois prendre des risques !

On a le droit d’avoir des émotions et un Amour qui rayonne !

Il faut oser dire NON, déplaire, en correspondance avec nos vrais besoins !

Jacques

Les traumatismes de la naissance

Bonjour,

Allons droit au but : contrairement aux croyances populaires, le moment le plus terrible, le plus dangereux, le plus stressant de toute notre vie, n’est pas la mort mais bien la naissance ! ( prenez une bonne respiration et relisez cette phrase plusieurs fois !

D’où le titre : LES traumatismes de la naissance !

Avertissement : contrairement à beaucoup d’idées reçues et l’existence de fausses croyances bien établies il existe suffisamment d’études et d’expérimentations pour confirmer mon propos !

La mort n’est pas une fin, mais un simple passage le plus souvent paisible diabolisé par les  » marchands  » de peur, d’horreur, de souffrances, de négativité. Mourir n’est rien de plus que s’endormir pour une longue nuit d’inconscience : l’Âme ou l’Être achève son voyage et quitte le corps, ce véhicule bien utile pour l’expérience de l’humanité (Choisie en toute conscience bien avant la naissance, ce qui peut s’appeler le CHOIX d’incarnation ! ) . . .

Otto Rank a écrit en 1930 un livre passé inaperçu.

Frédérique Leboyer a écrit  » Pour une naissance sans violence  » en 1974. D’autres auteurs tels que Joseph Shelton Pierce, Arthur Janov, Michel Odent et Stanislas Grof que j’ai rencontré en 1993 à Montréal ont également procédé à des études et des expérimentations prouvant de façon scientifique les turbulences douloureuses de la naissance.

Pour le bébé, nourri, logé, chauffé, aimé, le ventre de la maman est en soi un paradis. Ce petit locataire va cependant être  » expulsé  » pour accéder à la vie terrestre, telle que choisie précédemment dans une autre dimension. Ceci devient alors une expérience particulière qui peut devenir catastrophique et ce traumatisme est définitivement plus violent que la mort. Heureusement beaucoup de progrès sont survenues avec les technologies modernes.

Les contractions de l’utérus, les éventuelles complications du travail vont créer un stress parfois important pour certains bébés. Leur corps enregistre des mémoires de cet instant magique ou terrifique et certaines personnes vont vivre en fonction de ce passage plus ou moins facile du début de la vie officielle.

La magie du rebirth est de permettre tout simplement de prendre conscience de tous ces traumatismes péri-nataux et de les accueillir pour vivre notre vie pleinement, libérés de ces traumatismes qui font bien partie du passé !

La Vie commence par une inspiration, la naissance et se termine dans une expiration, la mort !

Chaque inspiration symbolise la naissance et chaque expiration symbolise la mort ! Plus de 20 fois par minute nous passons par ces deux étapes sans en avoir conscience !

Pensez-y bien !

Jacques

La vie intra-utérine

Bonjour,

Quand commence réellement la vie d’un être humain ?

Officiellement le jour de la naissance quand la maman  » expulse  » ( c’est le terme !) le bébé en dehors de son utérus. Que peut-on savoir de la vie intra-utérine ? Nos deux premiers constituants se rencontrent dans l’utérus si l’ovaire de la maman, en général, un seul, trouve son bonheur au milieu de millions de spermatozoïdes arrivés soudainement au cours d’une relation sexuelle. l’œuf constitué va se nicher dans la muqueuse de l’utérus ou il trouvera tous les nutriments nécessaires à son développement.

Le sac embryonnaire va développer le placenta qui permettra grâce au cordon ombilical de satisfaire les besoins et les échanges entre le fœtus et la maman. Dans les meilleurs des cas cette aventure va s’échelonner sur une période de neuf mois.

Quand la Conscience qui s’incarne dans la matière est elle active, c’est une question pour laquelle nous n’avons pas de réponse claire. Des personnes ont, après leur naissance, relaté des évènements qui se sont passés au courant de la grossesse ! De nombreuses femmes ressentent la vie du bébé et l’amour qui existe en elle avant la naissance  » officielle « .

Nous pouvons donc parler de la vie intra-utérine sans rien pouvoir affirmer ni réfuter. Qui sait si un jour des réponses nous serons fournies grâce à des technologies innovantes et en attendant il nous est permis d’embellir cette vie intra-utérine avec des paroles, des caresses, de la musique, de la relaxation, une bonne alimentation et une réduction de toutes les sources de stress, autant pour la maman que pour le futur bébé !

Allo Maman, ici Bébé, je t’appelle avec mon téléphone cellulaire ou mon réseau de télépathie ou tout simplement des vibrations d’Amour . . .

Je vous laisse imaginer tous ces scénarii si vous êtes enceinte !

Jacques

Les peurs en palingénésie

Bonjour,

La palingénésie est le terme français ( du grec  » palin  » signifiant à nouveau et  » génésis  » naitre) qui veut donc dire naitre à nouveau. C’est la traduction de l’anglais  » Rebirth  » , une technique respiratoire découverte et enseignée par Léonard Orr. ( en 1962 ).

Dans les séances de Palingénésie, les patients peuvent expérimenter des peurs qui sont des inhibiteurs de l’épanouissement personnel. Il y en a quatre principales :

1- La vie intra-utérine

2- Le traumatisme de la naissance

3- Le syndrome de désapprobation parentale

4- Les pulsions de mort

Auxquelles nous pouvons ajouter, en fonction des croyances, les vies antérieures. Toutes ces peurs sont susceptibles de se manifester au cours d’une session de repirations intenses accompagnées par un professionnel compétent.

Je vais aborder chacune dans les 5 prochains articles à suivre.

Bonne lecture,

Jacques