Au-delà des aspects religieux et économiques reliés à cette fête presque » universelle », je vous propose de jeter un regard différent sur cette période. Pour les croyants c’est la naissance du petit Jésus dans une étable à Bethléem accompagné de ses deux parents Marie et Joseph et les deux témoins l’âne et le bœuf .
Sur le plan de la Conscience on retrouve symboliquement un couple, un homme et une femme qui ont humainement conçu un corps physique, un bébé de sexe masculin qui va être investi par une conscience issue de la Conscience ( universelle ) et qui sera admiré par des rois mages venus de lointaines contrées.
De là naîtront des croyances et des religions, mot venant du latin religare, c’est-à-dire Relier . . . Ce qui n’empêchera pas plus tard d’assister précisément à des guerres de religion. En effet, les consciences humaines issues de la Conscience ont établi une dualité qui est artificielle du point de vue de l’incarnation physique qui elle-même nécessite une dualité féminin-masculin pour la reproduction et donc la perpétuation de la race ou des races. Et ce sont des êtres issus d’une même Conscience universelle qui vont » oublier » l’unicité pour construire la Dualité, exacerbée par la dualité du bien et du mal.
Au moment de la mort physique, l’âme, cette partie de la Conscience universelle va ainsi retourner dans l’Univers dans lequel il n’y a plus de différenciation, ni de sexe, ni de religion, ni de croyances et encore moins cette dualité du bien et du mal. Ou pour certains de l’aspect mâle ou femelle.
Les âmes voyagent ainsi unies dans l’univers ou, autre hypothèse, il n’y a qu’une âme unique qui se dédouble et se différencie pour l’incarnation, introduction dans la chair ( in carnation ).
Les conflits, les guerres, les différences de sexe, de religion, de culture sont donc créées par l’incarnation.